SLAUGHTER

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GENESIS

Karin Slaughter
(Traduit de l’américain par François Rosso)

SLAUGHTER dans Best-seller

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…/…

- Vous n’avez pas le droit de fouiller ma maison.
– Vous vous enfuyiez de votre domicile. C’est un motif suffisant.

Berman sembla accepter cette explication, que Will lui-même trouva assez raisonnable bien qu’il sût que ce qu’il faisait était complètement illégal.
Il prit une chaise de jardin et s’assit. L’air était encore frais, et la sueur qui avait coulé de ses pores lorsqu’il pourchassait Berman séchait peu à peu dans le froid.

- Ce n’est pas correct de me traiter comme vous le faites, dit celui-ci. Je veux votre numéro de badge, et votre nom, et…
– Les vrais ? Ou vous préférez que je les invente, comme vous l’avez fait ?

Berman eut le bon sens de ne pas répondre.

- Pourquoi vous êtes-vous enfui, Jake ? Où comptiez-vous aller en pyjama ?
– Si vous croyez que j’y ai réfléchi ! maugréa–il. Je n’ai pas envie d’avoir affaire à la police, c’est tout. J’ai bien assez d’emmerdements.
– Nous avons deux possibilités. Ou vous me dites ce qui s’est passé ce soir-là sur la route 316, ou je vous emmène en prison en pyjama.
Pour renforcer sa menace, Will ajouta : Et ce ne sera pas le Country Club de Coweta. Ce sera le pénitencier d’Atlanta. Et je ne vous laisserai pas le temps de vous changer.

Il désigna du doigt la poitrine de Berman, qui se soulevait sous l’effet de la colère et de la crainte. L’homme faisait visiblement de la musculation : sous son maillot de corps, il était puissamment bâti, ses abdos bien dessinés, ses épaules larges et musclées…/…
(page 580 – Editions France Loisirs)

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agenesisgisdetective Karin Slaughter - Roman policier - Roman américain - Prix Cognac dans BLOG

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Quelqu’un l’a torturée…Torturée longuement…
L’ancien médecin légiste de Grand County, Sara Linton, travaille depuis trois ans dans un grand hôpital à Atlanta, et essaie de reconstruire sa vie. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur…/…
(Extrait de la 4e de couverture)

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 dans Femme

*Karin Slaughter
née en 1971, elle a grandi dans une petite bourgade du sud de la Géorgie.

Auteur de nombreux romans à succès,
elle a reçu le Prix du Festival du polar de Cognac.

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 dans Policiers

Si vous aimez frémir !

Bonne lecture

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POLICIER…Le premier ?

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Le premier sang

Sire Cédric

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POLICIER...Le premier ? dans Best-seller

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…/…
Elle cligne des yeux et l’illusion cesse.
A deux mètres d’eux, sur l’estrade, le professeur continue son monologue, amplifié par les énormes enceintes. L’écran géant affiche la reproduction d’un tableau sombre et terrifiant, un monstre contrefait tenant une silhouette d’enfant dans ses mains. Sa bouche est refermée sur le corps, dévorant. Les yeux sont fous, diaboliques et pourtant emplis d’une terrible détresse.

- Saturne dévorant son fils, chuchote Ismaël. J’adore ce tableau…
– Comme on va le voir, explique M. Parme, le crime d’infanticide a toujours été l’apanage des dieux dans leurs luttes consanguines. Chaque système a connu ses divinités concernées par ce péché. Le tableau que vous voyez derrière moi est l’oeuvre du peintre Francisco de Goya. Vous constatez qu’il est peu esthétique, volontairement violent et d’une laideur puisant dans les couleurs sombres, le feu, l’enfer en quelque sorte…

Ismaël marmonne entre ses dents.
– Ouais. Et il nous raconte encore n’importe quoi...
Madelein glousse.
- …Il représente le dieu grec Cronos, Saturne chez les Romains, en train de manger un de ses enfants. Il faut savoir que Cronos avait attaqué son père, lui tranchant les testicules avec une faux pour prendre sa place. Son père lui avait alors promis…
(pages 145-146 – Ed. France Loisirs)

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 Sire Cédric - Policier - Roman fantastique - Prix littéraires dans BLOG

Les plus grandes terreurs naissent dans l’enfance et prennent racine au plus profond de nous.
Qu’est-ce qui les fait resurgir ?
Sommes-nous capables de les surmonter ?

Par une nuit d’hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étange affaire…
(extrait de la 4e de couverture)

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apremiersanglarmes-100x150 dans Policiers

Le roman se situe entre
la région parisienne et celle de Toulouse
Pour les amateurs d’histoires spéciales

L’auteur est lauréat du Prix
de Cognac 2010
Masterton 2010
CinéCinémaFrisson 2011
son oeuvre marie fantastique et intrigue policière

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0a16

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PLEURE, ô Pays

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Pleure, ô Pays bien-aimé

Alan Paton

(traduction Denise Van Moppès)

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PLEURE, ô Pays dans Best-seller

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…/…
« Il est difficile d’être né Sud-Africain…

Je suis né dans une ferme. J’ai été élevé par des parents honnêtes qui m’ont donné tout ce dont un enfant peut avoir besoin ou envie. Ils étaient loyaux et bons et respectueux des lois ; ils m’ont appris mes prières et ils m’emmenaient régulièrement à l’église ; ils n’avaient pas de difficultés avec leurs domestiques, et mon père n’a jamais manqué d’ouvriers. J’ai appris d’eux tout ce qu’un enfant doit apprendre d’honneur, de charité et de générosité. Mais de l’Afrique du Sud, je n’ai rien appris. »

Choqué, blessé, Jarvis reposa les feuillets. Pendant un instant, il s’abandonna presque à un mouvement de colère, mais il se frotta les yeux et secoua son irritation….

aaaaaaaaaaaaaapleurebn-300x198 Alan Paton - Pleure ô Pays Bien-aimé - Roman - Afrique du Sud - dans BLOG

« C’est pourquoi je consacrerai ma vie, mon temps, mes forces, mes talents, au service de l’Afrique du Sud.
Je ne me demanderai plus si telle ou telle chose est commode, mais seulement si elle est juste. J’agirai ainsi, non parce que je suis noble et désintéressé, mais parce que la vie nous dépasse et parce que j’ai besoin , pour le reste de mon voyage, d’une étoile qui ne me trahira pas, d’un compas qui ne mentira pas.

J’agirai ainsi, non parce que je suis négrophile et ennemi de ma race, mais parce que je ne trouve pas en moi la possibilité d’agir autrement.
Si je pèse ceci contre cela, je suis perdu ;
si je me demande si ce que je fais est prudent, je suis perdu ;
si je me demande si les hommes, Blancs ou Noirs, Anglais ou Africanders, Gentils ou Juifs, m’approuveront, je suis perdu.
J’essaierai donc de faire ce qui est juste et de dire ce qui est vrai.

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 dans ROMAN*

J’agis ainsi, , non parce que je suis courageux et sincère, mais parce que c’est la seule façon de mettre fin au conflit profond de mon âme.
J’agis ainsi parce que je ne suis pas capable de continuer à aspirer au plus haut idéal avec une part de moi-même, tandis que l’autre trahit cet idéal.
Je ne veux pas vivre de la sorte, je préférerais mourir.
Je comprends à présent ceux qui sont morts pour leurs convictions et ne trouve point leur mort si surprenante, si brave ou si noble.
Ils ont préféré la mort à une certaine façon de vivre, voilà tout….


Je suis mû par quelque chose qui ne dépend pas de moi et me pousse à faire ce qui est juste, à quelque prix que ce soit.
Je suis heureux en cela d’avoir épousé une femme qui pense comme moi et s’est efforcée de surmonter ses propres craintes et ses propres haines…
…/…
(pages 255-257 – Editions Rencontre)

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L’auteur,
né le 11 janvier 1903, décédé le 12 avril 1988
est un écrivain né dans la province du Natal dont la famille ,
appartenant à la communauté religieuse protestante des chirstadelphians,
descendait des colons anglais en Afrique du Sud.

Titulaire d’une licence de sciences il fonda le parti libéral luttant contre l’apartheid.

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Un beau texte

à offrir à tous publics

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aaaaaaagifnoelblcadeaux



CACHE-toi si tu peux

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Cache-toi si tu peux

Mary Jane Clark

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CACHE-toi si tu peux dans Best-seller aaaaaaaaacachetoicouverture

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…/…
Il n’avait pas besoin de connaître le résultat des analyses pour savoir que les os retrouvés étaient bien ceux de Charlotte. Il n’y avait aucun doute possible.

Il se souvenait très clairement de la façon dont charlotte était arrivée là. Ce souvenir restait douloureux et triste, bien que lointain. Tout avait mal tourné. Le désir de  ben faire les choses s’était transformé en cauchemar.

Ce soir-là Charlotte était désespérée. Mais comme toujours, elle était d’une beauté à couper le souffle. Elle avait préférer quitter la maison et aller discuter dans la cabane de jeu, de peur d’être entendue par sa fille, la petite Maud.

Charlotte avait accepté le mouchoir qu’il lui offrait pour essuyer ses larmes – une pochette de soie jaune.

Si seulement elle avait été plus réceptive !
Si seulement elle lui avait proposé une solution. Mais non. Elle s’était contentée de pleurer dans le mouchoir en examinant la photo prise quelques heures plus tôt au Country Club. Elle était incapable de se concentrer sur quoi que ce soit d’autre. Elle n’avait pas pris en compte les besoins de son interlocuteur. Elle n’avait pas perçu à quel point cette conversation était décisive. Une discussion portant sur l’avenir. Sur leur avenir à tous les deux.

Une rêve s’était brise, et elle ne l’avait pas supporté.

Aujourd’hui, quatorze ans après, il acceptait mal la fureur aveugle qui l’avait poussé à…/…
(page 656 )

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aaaaaaaaacache-184x300 Cache-toi si tu peux - Mary Jane Clark - roman américain - policier dans BLOG

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Troisième roman,
après Vous ne devinerez jamais et Si près de vous,
d’un livre des éditions France Loisirs consacré à l’auteur
traduction de Emmanuel Dazin
Une bonne façon de passer la soirée si l’on a besoin de se changer les idées.

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aaaaaaaaacacheelle-150x150 dans Femme

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A offrir aux amateurs de roman policier

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0a1gifnoel dans Policiers



MISERICORDE ?

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MISERICORDE

Jussi Adler Olsen
(traduction Monique Christiansen)

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MISERICORDE ? dans Best-seller aaaaaolsen

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…/…

- Regarde, dit Carl en désignant le plan du sous-sol qu’il avait placé devant Assad.
Ici, c’est ce mur-là, et là c’est ton tapis de prière. Et là, c’est la flèche qui montre le nord. Maintenant, tu peux placer ton tapis de prière exactement dans la bonne direction.

Les yeux qui se tournèrent vers lui étaient pleins de respect. Ils allaient former une bonne équipe.
– Il y a eu deux appels. J’ai dit à tous les deux que tu voudrais bien les rappeler un jour.
– C’était qui ?
– Ce type qui est directeur à Fredrikssund, et puis une dame qui avait une voix d’outil pour scier le métal.

Carl soupira profondément :
– C’était Vigga, ma femme. Alors elle avait trouvé son numéro de téléphone. Finie la tranquilité.

- Votre femme ? Vous avez une femme ?
– Oh, Assad, c’est compliqué. Je t’expliquerai quand on se connaîtra un peu mieux.

Assad serra les lèvres et hocha la tête, une expression de compassion glissa sur son visage sérieux.

- Au fait, Assad, comment as-tu eu ce poste, ici ?
– Je connais Lars Bjorn.
– Tu le connais ?
Assad sourit :
– Oui, tu sais. Je suis venu dans son bureau tous les jours pendant un mois pour avoir un job.
– Tu as harcelé Lars Bjorn pour avoir un job ?
– Oui. J’adore la police.
(page 108-109)
…/…

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aaaaaolsenlivre Roman policier - Adler Olsen - thriller scandinave dans BLOG

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Né à Copenhague, Jussi Adler Olsen a étudié médecine-sociologie-cinéma et politique puis obtenu de prestigieux prix littéraires pour devenir un phénomène de l’édition mondial !
Vous pouvez tuer le temps avec d’autres de ses romans…

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 dans Policiers

 dans ROMAN



L’ombre de l’Autre

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L’ombre de l’autre femme

Dorothy Koomson

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L'ombre de l'Autre dans BLOG

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.../…
Je me précipitai vers les buts juste à temps pour voir Benji tirer et marquer.
« BUT » ! cria-t-il en courant bras en l’air, comme il avait certainement dû voir son père le faire maintes fois.

- Toi ! dis-je en le soulevant pour le faire tourner, Tu m’as eue !
– En amour et au foot, tout est permis ! C’est papa qui l’a dit.
– Ca ne m’étonne pas.

Soudain, un joggeur qui venait juste de passer sur le chemin réapparut et se dirigea vers nous. Jack. On ne pouvait pas le rater, surtout dans ce décor. Bien que légèrement rouge et transpirant, cheveux mouillés et tee-shirt gris taché de sueur, il arborait toujours cette allure caractéristique de « franche camaraderie ».

-De loin, j’ai cru que c’était vous, dit-il en ôtant les écouteurs de son iPod.
De près j’ai su que c’était vous.
- Bonjour.

– Bonjour.

Son regard dériva sur Benji qui l’observait, pas le moins du monde intimidé.

- Salut.
– Je m’appelle Benji. Et toi ?
– Jack.
– Tu es le petit ami de tata Libby ?
– Non, plutôt un presque-copain.
– Comment tu peux être un presque-copain ? Soit on est copains, soit on est pas copains, on peut pas être presque-copains.
– C’est parce qu’on s’est déjà vus plusieurs fois, mais qu’elle ne veut pas aller dîner avec moi, alors on se connaît seulement presque.
– Mais pourquoi elle devrait aller dîner avec toi si vous êtes juste presque-copains et que vous vous connaissez  seulement presque ? Moi je prends pas mes diners avec tous les gens que je connais pas bien.

Jack regarda Benji, puis moi.

- On peut dire que vous êtes de la même famille, vous deux.
– Parce qu’on se ressemble ? demanda Benji avec enthousiasme.
– Non, parce que je suis obligé de réfléchir avant de vous répondre.
…/…
(pages 42-43)

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 Roman policier - femme écrivain - suspense - dans Femme

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Quand Libby rencontre Jack, elle croit vivre le plus grand bonheur de sa vie.
Elle l’épouse quatre mois plus tard. Mais à peine a-t-elle emménagé dans la grande demeure de son mari que son rêve tourne au cauchemar.
Jack est obsédé par son ex-femme décédée, Eve.
Et son comportement est de plus en plus étrange.
C’est alors que Libby découvre qu’Eve a peut-être été assassinée…
(Extrait de la 4° de couverture)
Traduit de l’anglais par Maud Ortalda

*

aaaaadorothy-300x125 dans Policiers

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Romancière anglaise née à Londres en 1971,ayant longtemps vécu à Sydney,
Dorothy Koomson  titulaire de deux diplômes, (psychologie-journalisme)
a écrit pour un certain nombre de magazines féminines et des journaux.

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0a10 dans ROMAN
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Une idée pour passer agréablement
une journée pluvieuse d’automne.

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bonjoiur6

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La VIE devant soi

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Emile AJAR
(Mercure de France)

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La VIE devant soi dans Artistes 0a1aaaaaaajar

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…/…

- Monsieur Hamil, pourquoi vous avez toujours le sourire ?
- Je remercie ainsi Dieu chaque jour pour ma bonne mémoire, mon petit Momo.

Je m’appelle Mohammed mais tout le monde m’appelle Momo pour  faire plus petit.

- Il y a soixante ans, quand j’étais jeune, j’ai rencontré une jeune femme qui m’a aimé et que j’ai aimée aussi. Ca a duré huit mois, après, elle a changé de maison, et je m’en souviens encore, soixante ans après.
Je lui disais : je ne t’oublierai pas. Les années passaient, je ne l’oubliaais pas. J’avais parfois peur car j’avais encore beaucoup de  vie devant moi et quelle parole pouvais-je donner à moi-même, moi, pauvre homme, alors que c’est Dieu qui tient la gomme à effacer ?
Mais maintenant, je suis tranquille. Je ne vais pas oublier Djamila.
Il me reste très peu de temps, je vais mourir avant.

J’ai pensé à Madame Rosa, j’ai hésité un peu et puis j’ai demandé :
- Monsieur Hamil, est-ce qu’on peut vivre sans amour ?

Il n’a pas répondu.
Il but un peu de thé de menthe qui est bon pour la santé.
Monsieur Hamil portait toujours une jellaba grise, depuis quelque temps, pour ne pas être surpris en veston s’il était appelé.
Il m’a  regardé et a observé le silence. Il devait penser que j’étais encore interdit aux mineurs et qu’il y avait des choses que je ne devais pas savoir. En ce moment je devais avoir sept ans ou peut-être huit, je ne peux pas vous dire juste parce que je n’ai pas été daté, comme vous allez voir quand on se connaîtra mieux, si vous trouvez que ça vaut la peine.

- Monsieur Hamil, pourquoi ne me répondez-vous pas ?
- Tu es bien jeune et quand on est très jeune, il y a des choses qu’il vaut mieux ne pas savoir.
- Monsieur Hamil, est-ce qu’on peut vivre sans amour ?
- Oui, dit-il, et il baissa la tête comme s’il avait honte.

Je me suis mis à pleurer.
(pages10-11-12)

…/…

0a1aaaaaaajar2 Ajar-Gary - Littérature - Goncourt - écrivains - cinéma dans Best-seller

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Emile Ajar est en  réalité Romain Gary,
écrivain-diplomate français né le 8 mai 1944 à Vilnius (Lituanie).
Avec ce pseudonyme nouveau il a pu obtenir le Goncourt en 1975,
après l’avoir reçu en 1956 pour « Les racines du Ciel ».

Simone Signoret,
interpréta le rôle de Mme Rosa dans l’adaptation cinématographique.

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0a1aaaaaaajar5 dans BLOG

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Vieillir ?
Romain Gary avoua lors d’un entretien :
« Catastrophe. Mais ça ne m’arrivera pas. Jamais.
J’imagine que ce doit être une chose atroce, mais comme moi, je suis incapable de vieillir, j’ai fait un pacte avec ce monsieur là-haut, vous connaissez ?
J’ai fait un pacte avec lui aux termes duquel je ne vieillirai jamais »
.

Il se suicida le 2 décembre 1980 en se tirant une balle dans la bouche.
(Ecrivant dans une lettre, notamment, «  Aucun rapport avec Jean Seberg« 
sa deuxième femme, avec laquelle il a eu son seul enfant, un fils, en 1962 ; actrice américaine ayant mis fin à ses jours en août 1979).

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0a1aaaaaaajar8 dans ROMAN

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Livre et Film sont une réussite !

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0a10

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L’HOMME de sable…

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de
Jean JOUBERT
(Editions Grasset)

L'HOMME de sable... dans Best-seller 0a1aaaaaaajoub

…/…

Des années plus tard, je ne puis évoquer cette soirée sans que m’assaille à nouveau un sentiment de mystère.
En quelques heures, nous étions passés de la capitale à cette pièce austère, serrée entre la mer et le marais, et dont je savais qu’elle était le seul point de clarté dans l’épaisseur de la nuit.
Les lampes basses laissaient nos yeux dans l’ombre, de telle sorte qu’à distance on aurait pu croire les visages masqués. Les voix, qui s’animaient peu à peu, résonnaient sourdement comme dans une grotte.

Durbain parlait peu, buvait à peine, mais chacun était attentif à ses paroles. Sa force calme, ramassée, circulait en nous comme un courant.

Puis le silence à nouveau tomba. Un souffle puissant frôlait le toit, tordant les branches des pins, faisant grésiller contre la vitre une poignée de sable. J’entendis au loin le bruit sourd des vagues déferlant sur le rivage.

Durbain s’était levé.
- Eh bien, à demain, dit-il simplement. Nous commençons à huit heures. Je vous souhaite une bonne nuit.
…/…

- Nous sommes voisins. J’en suis heureux. C’est dire que nous aurons toutes les occasions de nous voir en dehors des heures de travail. J’y compte bien. Nous allons ivvre ici, vous vous en doutez, dans une certaine solitude.
- Vous m’avez dit que votre  femme viendrait vous rejoindre.

A l’ombre pourtant à peine perceptible qui passa sur son visage, je sentis que j’avais fait fausse route, et que, sans le savoir, j’avais dû mettre le doigt sur quelque mal secret…./…
(pages 35 et 37)

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0a1aaaaaaajoub3 L'homme de sable - roman policier dans BLOG

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Jean Joubert, né à Châlette-sur-Loing (Loiret)en 1928, écrivain français, (notamment connu pour les livres destinés à l’enfance et à la jeunesse), a fait ses études au collège de Montargis puis à la Sorbonne.

Après de longs séjours en Angleterre-Allemagne-États-Unis, il s’installe à Montpellier où il découvre un Sud méditerranéen inspirant ses œuvres.

Ce livre, Prix Renaudot 1975,  n’est pas le Midi réel, mais un sud des États-Unis…
Aujourd’hui, habitant un petit village de la garrigue languedocienne il  consacre à ses activités d’écrivain.

Un téléfilm de Jean-Paul Carrère, en 1976, adapta cette oeuvre.

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0a20 dans Policiers

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Bonne lecture ou bon téléfilm !



TILLY…Le Magnifique ?

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TILLY

ou
La guerre de trente ans

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La famille Tserclaes, dit son savant généalogiste, M. Goethaels, est la plus ancienne de Bruxelles et l’une des plus illustres du Brabant.
Race toujours féconde en vaillants hommes de guerre, elle donna naissance, vers le milieu du XIVe siècle, au célèbre Evrard Tserclaes, l’une des gloires les plus pures de la Belgique ; mais nul de ses enfant ne jeta plus d’éclat sur elle que Jean Tserclaes de Tilly, l’immortel héros de la guerre de trente ans.

Ce digne descendant du Libérateur de Bruxelles était le second fils de Martin Tserclaes, seigneur de Tilly, de Balastre de Montigny-sur Sambre, sénéchal héréditaire du comté de Namur, conseiller de guerre de l’empereur, et de Dorothé de Schierstaedt, dame d’honneur de la reine Marie de Hongrie, gouvernante des Pays-Bas.

S’il faut en croire quelques auteurs, il tenait…/…
(page 1 – tome 1er)

Le Comte de Villermont
Éditeur Casterman
1860

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Pour les amoureux d’Histoire
désireux de connaître les arcanes
de cette guerre mal connue
ou
à offrir à des ami(e)s Belges

(Mon édition est originale,
s’il n’a pas été ré-édité demander à un libraire
ou chiner deçi delà…)

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MONET…atelier ?

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Claude MONET

La nature comme atelier !

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La vie de Monet est une longue série d’épreuves, ponctuée par de fréquentes périodes d’abattement.
Mais ni la misère, ni le manque de succès dans sa jeunesse, ni la mort de sa femme Camille n’altèrent sa puissance de travail.
A force d’acharnement et de courage, le chef de file des impressionnistes se couvrira de gloire de son  vivant, contrairement à tant d’autres peintres comme Van Gogh, Gauguin ou Sisley.
(page 1)

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En 1889, Monet lance une souscription
« Entre amis et admirateurs de Manet »
pour offrir la célèbre Olympia de l’artiste à l’État.
A sa consternation le Ministère des Beaux-Arts s’élève contre cette campagne.
L’Etat finit par accepter le don en 1890.
Mais l’Olympia est reléguée au musée du Luxembourg, au lieu de faire une entrée triomphale au Louvre, comme les souscripteurs le souhaitaient.
Monet profite de l’arrivée de plusieurs oeuvres de Manet au Louvre en 1906, à la suite de la donation Moreau-Nelaton, pour demander à son ami Clémenceau d’intervenir afin que l’Olympia trouve enfin sa juste place dans le même musée.
Le fameux chef-d’oeuvre de Manet est transféré au Louvre, l’année suivant, grâce à l’intervention de Clémenceau.
(page 11)

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Les 100 chefs d’oeuvre de …
Éditions Atlas
2008

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Une collection
sur les plus grands peintres

Livres dignes
d’un cadeau de Noël

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