COUPABLES comptine

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La comptine des coupables

Carin Gerhardsen

comptinecoupables

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…/…

- Tu ne comprends rien.
– Exact. Mais pourquoi tu te montres si agressive envers moi ?

Stöberg critique rarement sa mère. Il trouve que ça ne sert à rien. C’est quelqu’un de pessimiste, qui a toujours eu peur, mais au fond, elle a bon coeur. Elle est tendre avec ses petits-enfants, même si elle n’a pas le contact facile. Elle leur sourit peu, mais ils l’aiment quand même.
Elle a ses habitudes, comme de refuser de parler d’autre chose que du quotidien.

- Papa a habité ici ? Ou bien ses parents ? Il faut que tu me répondes.
Cette fois, il n’a pas l’intention d’abandonner si facilement.

Je ne saurais pas dire…

La voilà qui recommence à se lamenter, et il bout d’agacement. Pour éviter de répondre au type de question directe et simple qu’il vient de poser, elle emploie toujours la mëme méthode : elle simule les jérémiades d’une vieille femme qui souffrirait de démence. Ce qui n’est pas son cas. Il décide donc d’aller jusqu’au bout de cette histoire une fois pour toutes. Il va trouver comment et pourquoi ce terrain est devenu la propriété de sa mère et pour quelles raisons elle n’en veut pas. Les histoires de famille ne l’ont jamais passionné mais, cette fois, il veut connaitre la vérité…
…/…

(page172-173 – Editions France Loisirs)

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genesisdétective

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A Stockholm, les policiers de la section criminelle sont sous le choc après le meurtre brutal d’une mère philippine et de ses deux enfants.
Aucun indice sur le lieu du crime, aucune piste, mais des questions qui s’accumulent.
Comment une femme de ménage aux revenus modestes peut-elle s’offrir une maison aussi luxueuse ? Pourquoi le père des enfants, un suédois, vit-il isolé…/…

(Extrait de la 4e de couverture).

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Un bon moment d’évasion
avec un polar qui met le doigt sur la vie d’un enquêteur
oeuvrant dans le cadre professionnel et privé.

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Les Apparences

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Les Apparences

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Les Apparences dans Best-seller

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Je ne savais guère quoi ajouter. J’ai fouillé dans ma mémoire : que dit le mari à ce stade du film ? Ca dépend s’il est coupable ou innocent.

« Je ne peux dire que ça me rassure. Est-ce que vous…est-ce que c’est une enquête pour enlèvement ou pour disparition, qu’est-ce qui se passe au juste ? »

Je connaissais les statistiques, je les avais apprises dans ces mêmes feuilletons télé dans lesquels je me trouvais jouer maintenant : s’il n’y avait pas d’avancée au cours des premières quarante-huit heures dans une affaire elle avait toutes les chances de n’être jamais résolue.
Les premières quarante-huit heures étaient cruciales.

  • Vous comprenez, ma femme a disparu. Ma femme : elle a disparue !.

J’ai réalisé que c’était la première fois que je disais cela sur le ton requis : paniqué et furieux.

Mon père était un homme qui exprimait une variété infinie d’amertume, de rage, de dégoût. Dans ma lutte constante pour ne pas devenir comme lui, j’avais contracté une incapacité quasi totale à manifester la moindre émotion négative. C’était encore un truc qui me donnait l’air d’un connard – je pouvais être dans une colère noire, mon visage ne trahirait rien, et mes mots encore moins. C’était un problème perpétuel : trop de maîtrise, ou pas de maîtrise du tout.

  • Nick, nour prenons ça très, très au sérieux, à répliqué Boney. Les agents de la police scientifique sont chez vous en ce moment même, et…/…
    (page 87/673)

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aaparrencegillian-300x132 Policier - Littérature américaine - Manipulations - dans BLOG

Auteur de romans policiers
née aux USA en 1971
elle nous fera encore frémir…

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Amy, une jolie jeune femme au foyer, et son mari, Nick, forment en apparence un couple modèle.

Victimes de la crise financière, ils ont quitté Manhattan, leur vie aisée, leur travail dans la presse, pour s’installer dans la petite ville du Missouri où Nick a grandi.

Le jour de leur cinquième anniversaire de mariage…
(Extrait de la 4e de couverture)


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giflivre dans Policiers

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Des FAUVES et…

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Des Fauves et des HOMMES

Patrick Graham
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Des FAUVES et... dans Best-seller

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Sid promène son regard sur les sommets. La voix rauque, il demande :
Tu veux que je te serre contre moi ?
– Pas la peine. Je suis grande maintenant.
Nous restons encore un moment silencieux, puis il ajoute :
– Viens Carson, il faut que nous mettions les plus de kilomètres possible entre cet endroit maudit et nous.
(Ed. France Loisirs – page 310)

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 dans BLOG

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Anna Sullivan roule à travers les paysages désolés de la crise.

Le chaos et l’anarchie sont en marche, et, à mesure qu’elle remonte vers le nord elle à l’impression d’avancer au milieu d’une fourmilière dévastée.
Les campements de fortune se sont multipliés sur le bord des routes et les  flics ne cherchent même plus à les démanteler.
Dans le pinceau de ses phares, elle aperçoit des camions renversés dans les fossés, des familles entières allongées sous des bâches et des mères crasseuses donnant leur sein amaigri à des bébés à moitié morts.
Partout des hommes assis sur des caisses à l’écart, ou creusant des tombes,  ou marchant seuls et sans but.
On ne compte plus les suicides.
La plupart du temps, les hommes se laissent dépérir. Ou alors il se donnent la mort sous les yeux de leurs enfants.
D’autres tuent les leurs avant de se supprimer.
Au début, Anna croyait que c’était une rumeur.
Et puis, quelques kilomètres après Evergreen, elle avait aperçu deux familles pendues aux branches d’un même arbre, comme si des proches s’étaient donné rendez-vous là pour que leurs enfants jouent une dernière fois ensemble…/…

(page 313)

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 dans ROMAN

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Alabama. 1931. La Grande Dépreession et les tempêtes de poussière se sont abattues sur le sud des Etats-Unis, jetant des milliers de familles sur les routes. Embarqués malgré eux dans la traversée d’un pays ravagé par la crise, Carson, adolescente rescapée du massacre de sa famille, et Sidney, un métayer noir détenteur d’un secret convoité, vont lutter pour leur vie et se dresser sans le savoir contre la corruption…/…
(Extrait de la 4e de couverture)

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Patrick Graham
auteur franco-américain né en France ayant vécu aux Etats-Unis
âgé de 41 ans et père de trois enfants
pilote d’avion de formation et expert en intelligence économique
signe-là son 3e livre
(premier L’Evangile selon Satan prix des maisons de la presse 2007)

 

Cet auteur est un des meilleurs écrivains européens de thrillers
A mon humble avis il le mérite
Ce livre vous prend à la gorge
on ne peut s’empêcher de penser aux années folles, au Jeudi noir
à ces leçons non retenues, à l’état actuel du monde
Au raisins de la colère
au mur qui se rapproche !

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giflivre

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TOUJOURS Amour…

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Tu m’aimes toujours ?

Emily Giffin
(traduction  Maud Godoc)

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TOUJOURS Amour... dans Best-seller

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Mon père à dû sentir mon trouble.
- Ecoute, Tess, me dit-il, ta mère et moi essayons juste de te faire partager un peu de la sagesse que nous avons accumulée à la dure. Ce que nous essayons de te dire, c’est que, parfois, ce n’est pas la liaison elle-même le fond du problème…
– Mais tu as épousé Diane ! j’objecte, évitant le regard de ma mère.

Il balaie mon argument d’un revers de main, comme si sa femme actuelle n’avait strictement rien à faire avec la question.

- Juste parce que ta mère m’a quitté...

Ma mère, qui apprécie à l’évidence cette version de leur histoire, sourit : un vrai sourire chaleureux, qui invite mon père à poursuivre.

- Vois-tu, ma grande, le mariage est une chose étranger, compliquée, mystérieuse…qui fonctionne par cycles, avec des hauts et des bas, comme tout le reste… Son fondement ne devrait pas être remis en cause par un acte unique, si effroyable soit-il.
– Unique, unique, c’est vite dit, fait remarquer ma mère, incapable de résister à cette pique. La même erreur, je dirais plutôt, répétée ou non.

Mon père lève les mains, paumes en l’air, comme pour lui signifier qu’il est indéfendable, puis poursuit son raisonnement.
Cela dit, tu n’as pas à être d’accord avec sa transgression. Tu n’as pas à pardonner Nick. Ou à lui faire confiance.
– Le pardon et la confiance, ce n’est pas pareil, intervient ma mère.

Le message est clair : elle avait peut-être pardonné à mon père la première fois, mais ne lui a plus jamais fait confiance par la suite. D’où son travail de limier et la découverte, brutale mais peu surprenante.

- Je sais, Barbara, approuve-t-il en opinant du chef. Je veux juste dire que Tess a une décision à prendre. Et que c’est sa décision. Pas celle de Nick…ni celle de son frère, la mienne ou la tienne.
– Exact.
– Et quoiqu’il advienne, nous sommes de ton côté, ajoute mon père. Comme nous l’avons toujours été.
– Oui, confirme ma mère. Absolument. A cent pour cent.
– Merci.

C’est peut-être le plus douloureux de tout : avant, j’étais persuadée que Nick serait toujours, quoi qu’il advienne, à cent pour cent de mon côté. En fait, je me trompais à cent pour cent…/…
(Editions France Loisirs – pages 445-446)

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aaaaaaaaaaemilygiffin-150x99 Emily Giffin - Romancière américaine - Littérature féminine - Couple en danger dans BLOG

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L’auteur est l’un des auteurs de romans féminins les plus lus au monde.
Elle a notamment écrit Prête-moi ton homme adapté au cinéma.
Autrefois juriste, elle vit aujourd’hui à Atlanta
avec son mari et ses deux enfants.
(Extrait de la 4e de couverture)

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aaaaaaaaaaamourtoujourspleurer-150x117 dans Femme

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Un thème universel
une histoire qui ne peut qu’émouvoir
un bon moment de lecture faisant réfléchir

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0agifdansee dans ROMAN

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A la LUEUR d’une…

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A la lueur d’une étoile distante

Mary McGarry Morris
(Traduction Valérie Bourgeois)

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A la LUEUR d'une... dans Best-seller

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- Papa !
La terre grondait et toute la voiture trembla.
C’est juste une benne à ordures, dit-il en regardant dans le rétroviseur. Mais elle va beaucoup trop vite.
– Pourquoi tu n’y es pas allé ? En fac de droit, je veux dire, demanda-t-elle précipitamment.

Elle éprouvait le besoin de contrôler les choses, de se sentir en sécurité, même si son père n’avait que sa voix à lui offrir.

- Parfois, soupira-t-il, on réfléchit trop. On veut tellement prendre la bonne décision qu’on finit par n’en prendre aucune. Tu vois ce que je veux dire ? ajouta-t-il, comme s’il essayait encore de donner un sens à tout ça.
– Pas moi. J’agis, c’est tout.

C’était faux, archifaux. Les lettres d’Australie cachées sous son plancher prouvaient le contraire de même que le harcèlement continu de Jessica et sa culpabilité vis-à-vis de Max. Mais son père voulait lui confier des réflexions qu’il ne pouvait partager avec personne d’autre, et elle, elle voulait l’aider. Cela la peinait de penser que Ruth avait peut-être raaison, qu’il était faible et pathétique.

- Tu connais ce livre, Get Tough ! ?
– Bien sûr. Il appartenait à l’oncle Seth. Lui, c’était un homme d’action. A Omaha Beach, il a reçu trois balles , et pourtant il  continué à ramper.
– Je sais, le coupa-t-elle. Eh bien, ce livre, je l’applique à la lettre. Je connais toutes les prises, je les étudie et elles me donnent l’impression d’être…
Elle chercha le mot juste.
- Forte ?
– Plus que ça. Quelque chose d’autre.
– D’avoir plus d’autorité ? suggéra-t-il.
Il sourit lorsqu’elle répondit que oui, en quelque sorte.
C’est très bien, mais beaucoup de personnes commettent cette erreur. Elles croient que tout n’est qu’une question de force physique, alors que la plupart du temps, la force est juste la plus grande faiblesse qui soit. Tu n’iras jamais trop loin dans l’erreur si tu ne l’oublies pas. Mark Twain l’a bien dit : « Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare’ ».

Dans ses yeux qui s’égaraient de nouveau vers la circulation et dans son menton levé solennellement, elle vit combien il se sentait vertueux. Mais elle vit aussi à quel point cela l’isolait d’elle et de ses petits problèmes. Soudain, elle fut piquée au vif…/…
(Editions France Loisirs – pages 400/401)

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 Mary McGary Morris - Ecrivaine américaine - Roman dans BLOG*

Née en 1943 dans le Connecticut
auteur de 7 romans
Mariée et mère de 5 enfants
Marry McGarry Morris vit dans le Massachussett

Dans cette histoire elle conte la vision d’une fillette de 13 ans
ses dilemmes face à un crime et le conformisme social des adultes

Livre à emporter sur la plage ?

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0acamp6 dans Femme

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PLEURE, ô Pays

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Pleure, ô Pays bien-aimé

Alan Paton

(traduction Denise Van Moppès)

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PLEURE, ô Pays dans Best-seller

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« Il est difficile d’être né Sud-Africain…

Je suis né dans une ferme. J’ai été élevé par des parents honnêtes qui m’ont donné tout ce dont un enfant peut avoir besoin ou envie. Ils étaient loyaux et bons et respectueux des lois ; ils m’ont appris mes prières et ils m’emmenaient régulièrement à l’église ; ils n’avaient pas de difficultés avec leurs domestiques, et mon père n’a jamais manqué d’ouvriers. J’ai appris d’eux tout ce qu’un enfant doit apprendre d’honneur, de charité et de générosité. Mais de l’Afrique du Sud, je n’ai rien appris. »

Choqué, blessé, Jarvis reposa les feuillets. Pendant un instant, il s’abandonna presque à un mouvement de colère, mais il se frotta les yeux et secoua son irritation….

aaaaaaaaaaaaaapleurebn-300x198 Alan Paton - Pleure ô Pays Bien-aimé - Roman - Afrique du Sud - dans BLOG

« C’est pourquoi je consacrerai ma vie, mon temps, mes forces, mes talents, au service de l’Afrique du Sud.
Je ne me demanderai plus si telle ou telle chose est commode, mais seulement si elle est juste. J’agirai ainsi, non parce que je suis noble et désintéressé, mais parce que la vie nous dépasse et parce que j’ai besoin , pour le reste de mon voyage, d’une étoile qui ne me trahira pas, d’un compas qui ne mentira pas.

J’agirai ainsi, non parce que je suis négrophile et ennemi de ma race, mais parce que je ne trouve pas en moi la possibilité d’agir autrement.
Si je pèse ceci contre cela, je suis perdu ;
si je me demande si ce que je fais est prudent, je suis perdu ;
si je me demande si les hommes, Blancs ou Noirs, Anglais ou Africanders, Gentils ou Juifs, m’approuveront, je suis perdu.
J’essaierai donc de faire ce qui est juste et de dire ce qui est vrai.

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 dans ROMAN*

J’agis ainsi, , non parce que je suis courageux et sincère, mais parce que c’est la seule façon de mettre fin au conflit profond de mon âme.
J’agis ainsi parce que je ne suis pas capable de continuer à aspirer au plus haut idéal avec une part de moi-même, tandis que l’autre trahit cet idéal.
Je ne veux pas vivre de la sorte, je préférerais mourir.
Je comprends à présent ceux qui sont morts pour leurs convictions et ne trouve point leur mort si surprenante, si brave ou si noble.
Ils ont préféré la mort à une certaine façon de vivre, voilà tout….


Je suis mû par quelque chose qui ne dépend pas de moi et me pousse à faire ce qui est juste, à quelque prix que ce soit.
Je suis heureux en cela d’avoir épousé une femme qui pense comme moi et s’est efforcée de surmonter ses propres craintes et ses propres haines…
…/…
(pages 255-257 – Editions Rencontre)

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L’auteur,
né le 11 janvier 1903, décédé le 12 avril 1988
est un écrivain né dans la province du Natal dont la famille ,
appartenant à la communauté religieuse protestante des chirstadelphians,
descendait des colons anglais en Afrique du Sud.

Titulaire d’une licence de sciences il fonda le parti libéral luttant contre l’apartheid.

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Un beau texte

à offrir à tous publics

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aaaaaaagifnoelblcadeaux



MISERICORDE ?

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MISERICORDE

Jussi Adler Olsen
(traduction Monique Christiansen)

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MISERICORDE ? dans Best-seller aaaaaolsen

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- Regarde, dit Carl en désignant le plan du sous-sol qu’il avait placé devant Assad.
Ici, c’est ce mur-là, et là c’est ton tapis de prière. Et là, c’est la flèche qui montre le nord. Maintenant, tu peux placer ton tapis de prière exactement dans la bonne direction.

Les yeux qui se tournèrent vers lui étaient pleins de respect. Ils allaient former une bonne équipe.
– Il y a eu deux appels. J’ai dit à tous les deux que tu voudrais bien les rappeler un jour.
– C’était qui ?
– Ce type qui est directeur à Fredrikssund, et puis une dame qui avait une voix d’outil pour scier le métal.

Carl soupira profondément :
– C’était Vigga, ma femme. Alors elle avait trouvé son numéro de téléphone. Finie la tranquilité.

- Votre femme ? Vous avez une femme ?
– Oh, Assad, c’est compliqué. Je t’expliquerai quand on se connaîtra un peu mieux.

Assad serra les lèvres et hocha la tête, une expression de compassion glissa sur son visage sérieux.

- Au fait, Assad, comment as-tu eu ce poste, ici ?
– Je connais Lars Bjorn.
– Tu le connais ?
Assad sourit :
– Oui, tu sais. Je suis venu dans son bureau tous les jours pendant un mois pour avoir un job.
– Tu as harcelé Lars Bjorn pour avoir un job ?
– Oui. J’adore la police.
(page 108-109)
…/…

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aaaaaolsenlivre Roman policier - Adler Olsen - thriller scandinave dans BLOG

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Né à Copenhague, Jussi Adler Olsen a étudié médecine-sociologie-cinéma et politique puis obtenu de prestigieux prix littéraires pour devenir un phénomène de l’édition mondial !
Vous pouvez tuer le temps avec d’autres de ses romans…

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 dans Policiers

 dans ROMAN



L’ombre de l’Autre

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L’ombre de l’autre femme

Dorothy Koomson

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L'ombre de l'Autre dans BLOG

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.../…
Je me précipitai vers les buts juste à temps pour voir Benji tirer et marquer.
« BUT » ! cria-t-il en courant bras en l’air, comme il avait certainement dû voir son père le faire maintes fois.

- Toi ! dis-je en le soulevant pour le faire tourner, Tu m’as eue !
– En amour et au foot, tout est permis ! C’est papa qui l’a dit.
– Ca ne m’étonne pas.

Soudain, un joggeur qui venait juste de passer sur le chemin réapparut et se dirigea vers nous. Jack. On ne pouvait pas le rater, surtout dans ce décor. Bien que légèrement rouge et transpirant, cheveux mouillés et tee-shirt gris taché de sueur, il arborait toujours cette allure caractéristique de « franche camaraderie ».

-De loin, j’ai cru que c’était vous, dit-il en ôtant les écouteurs de son iPod.
De près j’ai su que c’était vous.
- Bonjour.

– Bonjour.

Son regard dériva sur Benji qui l’observait, pas le moins du monde intimidé.

- Salut.
– Je m’appelle Benji. Et toi ?
– Jack.
– Tu es le petit ami de tata Libby ?
– Non, plutôt un presque-copain.
– Comment tu peux être un presque-copain ? Soit on est copains, soit on est pas copains, on peut pas être presque-copains.
– C’est parce qu’on s’est déjà vus plusieurs fois, mais qu’elle ne veut pas aller dîner avec moi, alors on se connaît seulement presque.
– Mais pourquoi elle devrait aller dîner avec toi si vous êtes juste presque-copains et que vous vous connaissez  seulement presque ? Moi je prends pas mes diners avec tous les gens que je connais pas bien.

Jack regarda Benji, puis moi.

- On peut dire que vous êtes de la même famille, vous deux.
– Parce qu’on se ressemble ? demanda Benji avec enthousiasme.
– Non, parce que je suis obligé de réfléchir avant de vous répondre.
…/…
(pages 42-43)

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 Roman policier - femme écrivain - suspense - dans Femme

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Quand Libby rencontre Jack, elle croit vivre le plus grand bonheur de sa vie.
Elle l’épouse quatre mois plus tard. Mais à peine a-t-elle emménagé dans la grande demeure de son mari que son rêve tourne au cauchemar.
Jack est obsédé par son ex-femme décédée, Eve.
Et son comportement est de plus en plus étrange.
C’est alors que Libby découvre qu’Eve a peut-être été assassinée…
(Extrait de la 4° de couverture)
Traduit de l’anglais par Maud Ortalda

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aaaaadorothy-300x125 dans Policiers

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Romancière anglaise née à Londres en 1971,ayant longtemps vécu à Sydney,
Dorothy Koomson  titulaire de deux diplômes, (psychologie-journalisme)
a écrit pour un certain nombre de magazines féminines et des journaux.

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0a10 dans ROMAN
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Une idée pour passer agréablement
une journée pluvieuse d’automne.

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La VIE devant soi

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Emile AJAR
(Mercure de France)

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La VIE devant soi dans Artistes 0a1aaaaaaajar

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- Monsieur Hamil, pourquoi vous avez toujours le sourire ?
- Je remercie ainsi Dieu chaque jour pour ma bonne mémoire, mon petit Momo.

Je m’appelle Mohammed mais tout le monde m’appelle Momo pour  faire plus petit.

- Il y a soixante ans, quand j’étais jeune, j’ai rencontré une jeune femme qui m’a aimé et que j’ai aimée aussi. Ca a duré huit mois, après, elle a changé de maison, et je m’en souviens encore, soixante ans après.
Je lui disais : je ne t’oublierai pas. Les années passaient, je ne l’oubliaais pas. J’avais parfois peur car j’avais encore beaucoup de  vie devant moi et quelle parole pouvais-je donner à moi-même, moi, pauvre homme, alors que c’est Dieu qui tient la gomme à effacer ?
Mais maintenant, je suis tranquille. Je ne vais pas oublier Djamila.
Il me reste très peu de temps, je vais mourir avant.

J’ai pensé à Madame Rosa, j’ai hésité un peu et puis j’ai demandé :
- Monsieur Hamil, est-ce qu’on peut vivre sans amour ?

Il n’a pas répondu.
Il but un peu de thé de menthe qui est bon pour la santé.
Monsieur Hamil portait toujours une jellaba grise, depuis quelque temps, pour ne pas être surpris en veston s’il était appelé.
Il m’a  regardé et a observé le silence. Il devait penser que j’étais encore interdit aux mineurs et qu’il y avait des choses que je ne devais pas savoir. En ce moment je devais avoir sept ans ou peut-être huit, je ne peux pas vous dire juste parce que je n’ai pas été daté, comme vous allez voir quand on se connaîtra mieux, si vous trouvez que ça vaut la peine.

- Monsieur Hamil, pourquoi ne me répondez-vous pas ?
- Tu es bien jeune et quand on est très jeune, il y a des choses qu’il vaut mieux ne pas savoir.
- Monsieur Hamil, est-ce qu’on peut vivre sans amour ?
- Oui, dit-il, et il baissa la tête comme s’il avait honte.

Je me suis mis à pleurer.
(pages10-11-12)

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0a1aaaaaaajar2 Ajar-Gary - Littérature - Goncourt - écrivains - cinéma dans Best-seller

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Emile Ajar est en  réalité Romain Gary,
écrivain-diplomate français né le 8 mai 1944 à Vilnius (Lituanie).
Avec ce pseudonyme nouveau il a pu obtenir le Goncourt en 1975,
après l’avoir reçu en 1956 pour « Les racines du Ciel ».

Simone Signoret,
interpréta le rôle de Mme Rosa dans l’adaptation cinématographique.

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Vieillir ?
Romain Gary avoua lors d’un entretien :
« Catastrophe. Mais ça ne m’arrivera pas. Jamais.
J’imagine que ce doit être une chose atroce, mais comme moi, je suis incapable de vieillir, j’ai fait un pacte avec ce monsieur là-haut, vous connaissez ?
J’ai fait un pacte avec lui aux termes duquel je ne vieillirai jamais »
.

Il se suicida le 2 décembre 1980 en se tirant une balle dans la bouche.
(Ecrivant dans une lettre, notamment, «  Aucun rapport avec Jean Seberg« 
sa deuxième femme, avec laquelle il a eu son seul enfant, un fils, en 1962 ; actrice américaine ayant mis fin à ses jours en août 1979).

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Livre et Film sont une réussite !

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RAIN…bow ?

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RAIN

La famille Hudson (1)

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- Roy !

Mon exclamation l’arrêta, mais il toisa sévèrement Beni.

- Tu vas t’attirer des ennuis, ma file.
- C’est moi que ça regarde !
- Laisse-la tranquille, Roy, suppliai-je. Mama va arriver d’une minute à l’autre. Je t’en prie. Elle est déjà assez déprimée comme ça.

Il nous dévisagea longuement, l’une après l’autre, puis quitta la cuisine. Je m’en pris à Beni.

- Pourquoi l’as-tu provoqué ? Tu sais qu’il s’emporte vite.
- Faudrait pas qu’il se croit permis de tout diriger juste parce qu’il est l’aîné et parce que c’est un homme. Il est toujours en train de me dire de faire ci, de ne pas faire ça. De porter ceci et pas cela…J’ai l’impression d’être un oiseau en cage ! Pourquoi il te dit jamais rien, à toi ?
- Il veut seulement te protéger, Beni.
- Je n’ai pas besoin de sa protection. Je suis assez grande pour prendre soin de moi toute seule. Et toi…

Ma soeur riva sur moi un regard éloquent.
- Tu as intérêt à ne pas m’attirer de problèmes, lança-t-elle comme un avertissement.
Sur quoi elle fila dans notre chambre.

Roy n’avait toujours par reparu dans le cuisine quand Mama rentra, exténuée. Je vis tout de suite qu’elle était déçue que Ken ne soit pas revenu. Elle avait espéré le trouver à la maison, je le savais. Elle jeta un coup d’oeil à la porte fermée de notre chambre…
(page 31)

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Virginia C. ANDREWS

(Traduction Françoise Jamoul)
Editions J’ai Lu

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Les romans de l’auteur se sont vendus à des millions d’exemplaires et on été traduits en 16 langues.
Après sa mort, sa famille, s’inspirant de l’extraordinaire créativité de la romancière et travaillant en étroite collaboration avec un écrivain de talent, a lancé de nouveaux cycles ; « C ».
Rain  constitue le tout premier volet du cycle La famille Hudson.

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Parce qu’elle est née et qu’elle a grandi dans le ghetto noir de Washington, la jeune Rain Arnold sait son avenir obstrué. Généreuse idéaliste, courageuse, elle ne se laisse pourtant pas abattre…
Un soir, elle apprend un secret très lourd de conséquences…
(Extrait de la quatrième de couverture)

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Livre prenant, que l’on quitte terminé… à l’aube…

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