SAVOIR…trop

Celle qui en savait trop
Linwood Barclay
(Traduction Renaud Morin)

savoirtrop

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…/…
Elle réfléchit un moment, puis elle dit :
– Je vais vous parler de quelques-uns des premiers flashs qui me sont venus. Si vous souhaitez en entendre davantage, savoir comment les images ont évolué, alors je vous révélerai tout pour la somme totale de mille dollars.

Il laissa échapper un long soupir, en se demandant à quoi tout cela pourrait ressembler aux yeux d’un tiers. Sa femme avait disparu, et il était entrain de marchander avec cette femme comme s’il achetait une nouvelle Toyota. Il ne savait cependant toujours pas quoi penser de cette femme, et il était sur ses gardes, même s’il sentait qu’il n’avait rien à perdre en acceptant le marché qu’elle lui proposait.

- D’accord.
– Je suis très contente, déclara-t-elle. Non pas seulement parce que nous sommes parvenus à une arrangement satisfaisant, mais parce que je tiens vraiment à vous aider.
– Oui, oui, très bien.
– Avez-vous une objet appartenant à votre femme que je pourrais tenir…
…/…
(Editions France Loisirs – page 95)

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barclay

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Linwood Barclay, d’origine américaine,
vit à Toronto avec sa femme et leurs deux enfants.

Ex journaliste, il se consacre maintenant à l’écriture ayant remporté des succès immédiats dont :
Cette nuit-là, Crains le pire, Contre toute attente…

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cettenuitlà crainspire trusteyes

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L’histoire de cette arnaqueuse charmante
tourne au cauchemar quand ses supposées visions
s’avèrent empreinte de vérités affolant le « pigeon »
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genesisdétective

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COUPABLES comptine

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La comptine des coupables

Carin Gerhardsen

comptinecoupables

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- Tu ne comprends rien.
– Exact. Mais pourquoi tu te montres si agressive envers moi ?

Stöberg critique rarement sa mère. Il trouve que ça ne sert à rien. C’est quelqu’un de pessimiste, qui a toujours eu peur, mais au fond, elle a bon coeur. Elle est tendre avec ses petits-enfants, même si elle n’a pas le contact facile. Elle leur sourit peu, mais ils l’aiment quand même.
Elle a ses habitudes, comme de refuser de parler d’autre chose que du quotidien.

- Papa a habité ici ? Ou bien ses parents ? Il faut que tu me répondes.
Cette fois, il n’a pas l’intention d’abandonner si facilement.

Je ne saurais pas dire…

La voilà qui recommence à se lamenter, et il bout d’agacement. Pour éviter de répondre au type de question directe et simple qu’il vient de poser, elle emploie toujours la mëme méthode : elle simule les jérémiades d’une vieille femme qui souffrirait de démence. Ce qui n’est pas son cas. Il décide donc d’aller jusqu’au bout de cette histoire une fois pour toutes. Il va trouver comment et pourquoi ce terrain est devenu la propriété de sa mère et pour quelles raisons elle n’en veut pas. Les histoires de famille ne l’ont jamais passionné mais, cette fois, il veut connaitre la vérité…
…/…

(page172-173 – Editions France Loisirs)

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genesisdétective

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A Stockholm, les policiers de la section criminelle sont sous le choc après le meurtre brutal d’une mère philippine et de ses deux enfants.
Aucun indice sur le lieu du crime, aucune piste, mais des questions qui s’accumulent.
Comment une femme de ménage aux revenus modestes peut-elle s’offrir une maison aussi luxueuse ? Pourquoi le père des enfants, un suédois, vit-il isolé…/…

(Extrait de la 4e de couverture).

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Un bon moment d’évasion
avec un polar qui met le doigt sur la vie d’un enquêteur
oeuvrant dans le cadre professionnel et privé.

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Les Apparences

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Les Apparences

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Les Apparences dans Best-seller

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…/…

Je ne savais guère quoi ajouter. J’ai fouillé dans ma mémoire : que dit le mari à ce stade du film ? Ca dépend s’il est coupable ou innocent.

« Je ne peux dire que ça me rassure. Est-ce que vous…est-ce que c’est une enquête pour enlèvement ou pour disparition, qu’est-ce qui se passe au juste ? »

Je connaissais les statistiques, je les avais apprises dans ces mêmes feuilletons télé dans lesquels je me trouvais jouer maintenant : s’il n’y avait pas d’avancée au cours des premières quarante-huit heures dans une affaire elle avait toutes les chances de n’être jamais résolue.
Les premières quarante-huit heures étaient cruciales.

  • Vous comprenez, ma femme a disparu. Ma femme : elle a disparue !.

J’ai réalisé que c’était la première fois que je disais cela sur le ton requis : paniqué et furieux.

Mon père était un homme qui exprimait une variété infinie d’amertume, de rage, de dégoût. Dans ma lutte constante pour ne pas devenir comme lui, j’avais contracté une incapacité quasi totale à manifester la moindre émotion négative. C’était encore un truc qui me donnait l’air d’un connard – je pouvais être dans une colère noire, mon visage ne trahirait rien, et mes mots encore moins. C’était un problème perpétuel : trop de maîtrise, ou pas de maîtrise du tout.

  • Nick, nour prenons ça très, très au sérieux, à répliqué Boney. Les agents de la police scientifique sont chez vous en ce moment même, et…/…
    (page 87/673)

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aaparrencegillian-300x132 Policier - Littérature américaine - Manipulations - dans BLOG

Auteur de romans policiers
née aux USA en 1971
elle nous fera encore frémir…

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Amy, une jolie jeune femme au foyer, et son mari, Nick, forment en apparence un couple modèle.

Victimes de la crise financière, ils ont quitté Manhattan, leur vie aisée, leur travail dans la presse, pour s’installer dans la petite ville du Missouri où Nick a grandi.

Le jour de leur cinquième anniversaire de mariage…
(Extrait de la 4e de couverture)


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giflivre dans Policiers

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SLAUGHTER

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GENESIS

Karin Slaughter
(Traduit de l’américain par François Rosso)

SLAUGHTER dans Best-seller

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- Vous n’avez pas le droit de fouiller ma maison.
– Vous vous enfuyiez de votre domicile. C’est un motif suffisant.

Berman sembla accepter cette explication, que Will lui-même trouva assez raisonnable bien qu’il sût que ce qu’il faisait était complètement illégal.
Il prit une chaise de jardin et s’assit. L’air était encore frais, et la sueur qui avait coulé de ses pores lorsqu’il pourchassait Berman séchait peu à peu dans le froid.

- Ce n’est pas correct de me traiter comme vous le faites, dit celui-ci. Je veux votre numéro de badge, et votre nom, et…
– Les vrais ? Ou vous préférez que je les invente, comme vous l’avez fait ?

Berman eut le bon sens de ne pas répondre.

- Pourquoi vous êtes-vous enfui, Jake ? Où comptiez-vous aller en pyjama ?
– Si vous croyez que j’y ai réfléchi ! maugréa–il. Je n’ai pas envie d’avoir affaire à la police, c’est tout. J’ai bien assez d’emmerdements.
– Nous avons deux possibilités. Ou vous me dites ce qui s’est passé ce soir-là sur la route 316, ou je vous emmène en prison en pyjama.
Pour renforcer sa menace, Will ajouta : Et ce ne sera pas le Country Club de Coweta. Ce sera le pénitencier d’Atlanta. Et je ne vous laisserai pas le temps de vous changer.

Il désigna du doigt la poitrine de Berman, qui se soulevait sous l’effet de la colère et de la crainte. L’homme faisait visiblement de la musculation : sous son maillot de corps, il était puissamment bâti, ses abdos bien dessinés, ses épaules larges et musclées…/…
(page 580 – Editions France Loisirs)

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agenesisgisdetective Karin Slaughter - Roman policier - Roman américain - Prix Cognac dans BLOG

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Quelqu’un l’a torturée…Torturée longuement…
L’ancien médecin légiste de Grand County, Sara Linton, travaille depuis trois ans dans un grand hôpital à Atlanta, et essaie de reconstruire sa vie. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur…/…
(Extrait de la 4e de couverture)

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 dans Femme

*Karin Slaughter
née en 1971, elle a grandi dans une petite bourgade du sud de la Géorgie.

Auteur de nombreux romans à succès,
elle a reçu le Prix du Festival du polar de Cognac.

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 dans Policiers

Si vous aimez frémir !

Bonne lecture

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POLICIER…Le premier ?

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Le premier sang

Sire Cédric

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POLICIER...Le premier ? dans Best-seller

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Elle cligne des yeux et l’illusion cesse.
A deux mètres d’eux, sur l’estrade, le professeur continue son monologue, amplifié par les énormes enceintes. L’écran géant affiche la reproduction d’un tableau sombre et terrifiant, un monstre contrefait tenant une silhouette d’enfant dans ses mains. Sa bouche est refermée sur le corps, dévorant. Les yeux sont fous, diaboliques et pourtant emplis d’une terrible détresse.

- Saturne dévorant son fils, chuchote Ismaël. J’adore ce tableau…
– Comme on va le voir, explique M. Parme, le crime d’infanticide a toujours été l’apanage des dieux dans leurs luttes consanguines. Chaque système a connu ses divinités concernées par ce péché. Le tableau que vous voyez derrière moi est l’oeuvre du peintre Francisco de Goya. Vous constatez qu’il est peu esthétique, volontairement violent et d’une laideur puisant dans les couleurs sombres, le feu, l’enfer en quelque sorte…

Ismaël marmonne entre ses dents.
– Ouais. Et il nous raconte encore n’importe quoi...
Madelein glousse.
- …Il représente le dieu grec Cronos, Saturne chez les Romains, en train de manger un de ses enfants. Il faut savoir que Cronos avait attaqué son père, lui tranchant les testicules avec une faux pour prendre sa place. Son père lui avait alors promis…
(pages 145-146 – Ed. France Loisirs)

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 Sire Cédric - Policier - Roman fantastique - Prix littéraires dans BLOG

Les plus grandes terreurs naissent dans l’enfance et prennent racine au plus profond de nous.
Qu’est-ce qui les fait resurgir ?
Sommes-nous capables de les surmonter ?

Par une nuit d’hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étange affaire…
(extrait de la 4e de couverture)

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apremiersanglarmes-100x150 dans Policiers

Le roman se situe entre
la région parisienne et celle de Toulouse
Pour les amateurs d’histoires spéciales

L’auteur est lauréat du Prix
de Cognac 2010
Masterton 2010
CinéCinémaFrisson 2011
son oeuvre marie fantastique et intrigue policière

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CACHE-toi si tu peux

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Cache-toi si tu peux

Mary Jane Clark

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CACHE-toi si tu peux dans Best-seller aaaaaaaaacachetoicouverture

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Il n’avait pas besoin de connaître le résultat des analyses pour savoir que les os retrouvés étaient bien ceux de Charlotte. Il n’y avait aucun doute possible.

Il se souvenait très clairement de la façon dont charlotte était arrivée là. Ce souvenir restait douloureux et triste, bien que lointain. Tout avait mal tourné. Le désir de  ben faire les choses s’était transformé en cauchemar.

Ce soir-là Charlotte était désespérée. Mais comme toujours, elle était d’une beauté à couper le souffle. Elle avait préférer quitter la maison et aller discuter dans la cabane de jeu, de peur d’être entendue par sa fille, la petite Maud.

Charlotte avait accepté le mouchoir qu’il lui offrait pour essuyer ses larmes – une pochette de soie jaune.

Si seulement elle avait été plus réceptive !
Si seulement elle lui avait proposé une solution. Mais non. Elle s’était contentée de pleurer dans le mouchoir en examinant la photo prise quelques heures plus tôt au Country Club. Elle était incapable de se concentrer sur quoi que ce soit d’autre. Elle n’avait pas pris en compte les besoins de son interlocuteur. Elle n’avait pas perçu à quel point cette conversation était décisive. Une discussion portant sur l’avenir. Sur leur avenir à tous les deux.

Une rêve s’était brise, et elle ne l’avait pas supporté.

Aujourd’hui, quatorze ans après, il acceptait mal la fureur aveugle qui l’avait poussé à…/…
(page 656 )

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aaaaaaaaacache-184x300 Cache-toi si tu peux - Mary Jane Clark - roman américain - policier dans BLOG

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Troisième roman,
après Vous ne devinerez jamais et Si près de vous,
d’un livre des éditions France Loisirs consacré à l’auteur
traduction de Emmanuel Dazin
Une bonne façon de passer la soirée si l’on a besoin de se changer les idées.

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aaaaaaaaacacheelle-150x150 dans Femme

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A offrir aux amateurs de roman policier

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0a1gifnoel dans Policiers



MISERICORDE ?

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MISERICORDE

Jussi Adler Olsen
(traduction Monique Christiansen)

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MISERICORDE ? dans Best-seller aaaaaolsen

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- Regarde, dit Carl en désignant le plan du sous-sol qu’il avait placé devant Assad.
Ici, c’est ce mur-là, et là c’est ton tapis de prière. Et là, c’est la flèche qui montre le nord. Maintenant, tu peux placer ton tapis de prière exactement dans la bonne direction.

Les yeux qui se tournèrent vers lui étaient pleins de respect. Ils allaient former une bonne équipe.
– Il y a eu deux appels. J’ai dit à tous les deux que tu voudrais bien les rappeler un jour.
– C’était qui ?
– Ce type qui est directeur à Fredrikssund, et puis une dame qui avait une voix d’outil pour scier le métal.

Carl soupira profondément :
– C’était Vigga, ma femme. Alors elle avait trouvé son numéro de téléphone. Finie la tranquilité.

- Votre femme ? Vous avez une femme ?
– Oh, Assad, c’est compliqué. Je t’expliquerai quand on se connaîtra un peu mieux.

Assad serra les lèvres et hocha la tête, une expression de compassion glissa sur son visage sérieux.

- Au fait, Assad, comment as-tu eu ce poste, ici ?
– Je connais Lars Bjorn.
– Tu le connais ?
Assad sourit :
– Oui, tu sais. Je suis venu dans son bureau tous les jours pendant un mois pour avoir un job.
– Tu as harcelé Lars Bjorn pour avoir un job ?
– Oui. J’adore la police.
(page 108-109)
…/…

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aaaaaolsenlivre Roman policier - Adler Olsen - thriller scandinave dans BLOG

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Né à Copenhague, Jussi Adler Olsen a étudié médecine-sociologie-cinéma et politique puis obtenu de prestigieux prix littéraires pour devenir un phénomène de l’édition mondial !
Vous pouvez tuer le temps avec d’autres de ses romans…

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 dans Policiers

 dans ROMAN



L’ombre de l’Autre

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L’ombre de l’autre femme

Dorothy Koomson

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L'ombre de l'Autre dans BLOG

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Je me précipitai vers les buts juste à temps pour voir Benji tirer et marquer.
« BUT » ! cria-t-il en courant bras en l’air, comme il avait certainement dû voir son père le faire maintes fois.

- Toi ! dis-je en le soulevant pour le faire tourner, Tu m’as eue !
– En amour et au foot, tout est permis ! C’est papa qui l’a dit.
– Ca ne m’étonne pas.

Soudain, un joggeur qui venait juste de passer sur le chemin réapparut et se dirigea vers nous. Jack. On ne pouvait pas le rater, surtout dans ce décor. Bien que légèrement rouge et transpirant, cheveux mouillés et tee-shirt gris taché de sueur, il arborait toujours cette allure caractéristique de « franche camaraderie ».

-De loin, j’ai cru que c’était vous, dit-il en ôtant les écouteurs de son iPod.
De près j’ai su que c’était vous.
- Bonjour.

– Bonjour.

Son regard dériva sur Benji qui l’observait, pas le moins du monde intimidé.

- Salut.
– Je m’appelle Benji. Et toi ?
– Jack.
– Tu es le petit ami de tata Libby ?
– Non, plutôt un presque-copain.
– Comment tu peux être un presque-copain ? Soit on est copains, soit on est pas copains, on peut pas être presque-copains.
– C’est parce qu’on s’est déjà vus plusieurs fois, mais qu’elle ne veut pas aller dîner avec moi, alors on se connaît seulement presque.
– Mais pourquoi elle devrait aller dîner avec toi si vous êtes juste presque-copains et que vous vous connaissez  seulement presque ? Moi je prends pas mes diners avec tous les gens que je connais pas bien.

Jack regarda Benji, puis moi.

- On peut dire que vous êtes de la même famille, vous deux.
– Parce qu’on se ressemble ? demanda Benji avec enthousiasme.
– Non, parce que je suis obligé de réfléchir avant de vous répondre.
…/…
(pages 42-43)

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 Roman policier - femme écrivain - suspense - dans Femme

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Quand Libby rencontre Jack, elle croit vivre le plus grand bonheur de sa vie.
Elle l’épouse quatre mois plus tard. Mais à peine a-t-elle emménagé dans la grande demeure de son mari que son rêve tourne au cauchemar.
Jack est obsédé par son ex-femme décédée, Eve.
Et son comportement est de plus en plus étrange.
C’est alors que Libby découvre qu’Eve a peut-être été assassinée…
(Extrait de la 4° de couverture)
Traduit de l’anglais par Maud Ortalda

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aaaaadorothy-300x125 dans Policiers

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Romancière anglaise née à Londres en 1971,ayant longtemps vécu à Sydney,
Dorothy Koomson  titulaire de deux diplômes, (psychologie-journalisme)
a écrit pour un certain nombre de magazines féminines et des journaux.

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0a10 dans ROMAN
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Une idée pour passer agréablement
une journée pluvieuse d’automne.

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L’HOMME de sable…

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de
Jean JOUBERT
(Editions Grasset)

L'HOMME de sable... dans Best-seller 0a1aaaaaaajoub

…/…

Des années plus tard, je ne puis évoquer cette soirée sans que m’assaille à nouveau un sentiment de mystère.
En quelques heures, nous étions passés de la capitale à cette pièce austère, serrée entre la mer et le marais, et dont je savais qu’elle était le seul point de clarté dans l’épaisseur de la nuit.
Les lampes basses laissaient nos yeux dans l’ombre, de telle sorte qu’à distance on aurait pu croire les visages masqués. Les voix, qui s’animaient peu à peu, résonnaient sourdement comme dans une grotte.

Durbain parlait peu, buvait à peine, mais chacun était attentif à ses paroles. Sa force calme, ramassée, circulait en nous comme un courant.

Puis le silence à nouveau tomba. Un souffle puissant frôlait le toit, tordant les branches des pins, faisant grésiller contre la vitre une poignée de sable. J’entendis au loin le bruit sourd des vagues déferlant sur le rivage.

Durbain s’était levé.
- Eh bien, à demain, dit-il simplement. Nous commençons à huit heures. Je vous souhaite une bonne nuit.
…/…

- Nous sommes voisins. J’en suis heureux. C’est dire que nous aurons toutes les occasions de nous voir en dehors des heures de travail. J’y compte bien. Nous allons ivvre ici, vous vous en doutez, dans une certaine solitude.
- Vous m’avez dit que votre  femme viendrait vous rejoindre.

A l’ombre pourtant à peine perceptible qui passa sur son visage, je sentis que j’avais fait fausse route, et que, sans le savoir, j’avais dû mettre le doigt sur quelque mal secret…./…
(pages 35 et 37)

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0a1aaaaaaajoub3 L'homme de sable - roman policier dans BLOG

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Jean Joubert, né à Châlette-sur-Loing (Loiret)en 1928, écrivain français, (notamment connu pour les livres destinés à l’enfance et à la jeunesse), a fait ses études au collège de Montargis puis à la Sorbonne.

Après de longs séjours en Angleterre-Allemagne-États-Unis, il s’installe à Montpellier où il découvre un Sud méditerranéen inspirant ses œuvres.

Ce livre, Prix Renaudot 1975,  n’est pas le Midi réel, mais un sud des États-Unis…
Aujourd’hui, habitant un petit village de la garrigue languedocienne il  consacre à ses activités d’écrivain.

Un téléfilm de Jean-Paul Carrère, en 1976, adapta cette oeuvre.

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0a20 dans Policiers

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Bonne lecture ou bon téléfilm !



Quelle IDENTITE ?…

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Identité volée

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…/…
Tandis que j’exposais la situation à Gijs, je regardais l’avocat droit dans les yeux. Fermement, mais sans animosité, un petit sourire arrogant aux lèvres.

- Non, aucun goût. Donc, ça correspond. Non, parce que ce type n’a pas l’air de comprendre le but de ma visite.

J’entendis Gijs rire à l’autre bout de l’océan.

- Kasman est un con, me dit-il. Mais c’est précisément ce qui fait de lui le meilleur. Et ne t’y trompe pas., il comprend tout. Passe-le-moi.

Klasman prit le téléphone et alla se rasseoir. A voir le grand sourire qu’il arborait, il semblait clair qu’il ne se laisserait pas décontenancer. Ni par moi, ni par Gijs.

-Et depuis quand je manque de goût ? lança-t-il à Gijs . J’aime tout ce qui est un peu voyant, je le concède.

Il rit de bon coeur et écouta ce que Gijs avait à lui dire.

- M. Bellicher n’a pas encore répondu à mes questions, mais je supposer qu’il le fera très prochainement. Ne vous faites pas de souci, nous allons nous débrouiller.

Il raccrocha et me rendit l’appareil.

- Lorsque vous vous trouverez au tribunal, poursuivit-il en se tournant vers moi, et que vous serez accusé d’homicide par imprudence avec  circonstances aggravantes d’excès de vitesse, de non-respect../…
(pages 116/117)

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Charles Den Tex
Éditions France Loisirs

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Néerlandais, l’auteur est considéré dans son pays comme l’un des maîtres du thriller.
Ce roman fait frémir…
L’usurpation d’identité, notamment via le net, étant en progression exponentielle…

Un livre à prêter ensuite à son entourage
pour mettre en garde…

*
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