Fantastique île de PAQUES

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FANTASTIQUE île de PÂQUES

Francis MAZIERE

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…/…Teagiagi semblait triste : durant toute la répartition des biens paternels, son visage n’avait cessé d’exprimer une profonde surprise.
A la fin, il se leva et dit au roi :
« Père, tu m’as sans doute oublié ; tu as donné toutes tes terres à mes frères, à mes soeurs, et au fils de mon frère défunt Matagiakaparo ; et moi, ne me laisses-tu donc rien ?

- Mon enfant, reprit le vieillard, je t’ai laissé encore bien plus qu’à eux, puisque tu as le reste de l’horizon. Va, pars, voyage, et tu posséderas alors une terre qui sera bien plus grande que les leurs ; je te promets cette de Temomonamua.
 Elle est divisée en deux parties ; la plus petite ainsi que les îlots qui n’en sont pas très éloignés, seront pour ton frère Mamarape ; l’autre partie, qui monte en avant et est une vaste terre , t’est  réservée par moi ; ce sera elle, ton royaume ».

Mamarape était un enfant que Anua Motua avait eu autrefois d’une femme appelée Marape ; cet enfant était mort jeune et son esprit accompagnait Teagiagi partout où il allait ; pour Anua Motua il formait une unité distincte de sa famille.

Teagiagi remercia beaucoup son père de ses bonnes dispositions à son égard, et se retira, ainsi que les autres enfants.

Quelque temps après Anua Motua mourut. Sa case lui servit de tombeau.

Chaque enfant du roi prit possession des terres qu’il lui avait léguées. Puniga et Marokura commencèrent à régner sur l’île Matakiteragi.

Cependant Teagiagi n’alla pas tout de suite à la recherche de la terre que son père Anua Motua lui avait promise ; il lui en coûtait beaucoup de quitter Matakiteragi à laquelle l’attachaient tant de souvenirs…/…
(page 77)
Éditions Robert Laffont

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Il y eut une Expédition française sur cette île placée sous les hauts patronages de
- Mauric Herzog
- la Fédération internationale scientifique du Musée Royal des sciences naturelles de Belgique
- la Marine Nationale.

Située par 27°8’24 » de latitude sude et 110°45’50″ » de longitude est,
elle est séparée de Tahiti par 2800 miles et de Valpariso par 2600 miles.
Au nord est de l’archipel des Galapagos, sa superficie est de 118 km2. De forme triangulaire ses 3 côtés ont respectivement 16-18-24 km.
Bien qu’elle soit sujette  aux vents venus de l’Antarctique son climat reste tempéré.
Entièrement volcanique, on y note d’importante variation magnétiques, elle ne possède aucun port et les ancrages sont tous dangereux.
En 1964, il n’existait qu’un petit aérodrome de terre battue, un petit hôpital et un poste émetteur.

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Cette île continue d’exiter les imaginations….

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SATURNE…dieu suprême ?

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Dieu très ancien de l’Italie, Saturne est lié à un âge d’or, synonyme de fêtes et ripailles. Il aurait enseigné aux hommes la culture de la terre. On le représente toujours armé d’une serpe ou d’une faucille.

De Saturne on ne connaît pas grand chose.
Vient-il des colons grecs, des Etrusques ou des Sabins ?
Il est sûr qu’il est solidement implanté à Rome dès l’époque de la république et qu’il y a son temple, près du Forum.
On l’a assimilé à Cronos, le père de Jupiter (Zeus) ; il aurait détrôné son père, Ouranos, comme il aurait été détrôné par son fils.
Il est accueilli à Rome pour Janus, et son règne correspond à un temps de bonheur et de prospérité exceptionnelle.

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Il invente la taille de la vigne, apprend aux hommes la culture de la terre et leur donne leurs première lois.

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Des fêtes de libération ?
Les saturnales…
(page95)
Larousse des MYTHOLOGIES du monde
Fernand comte

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Plus de 300 pages, magnifiquement illustrées, pour s’instruire-se remémorer-rêver avec les symboles ou légendes de l’Humanité.
De belles heures en perspectives…

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Bamboo’ symbolism

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LE BAMBOU

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Bamboo' symbolism dans Mythologie 0a52Le bois de bambou joue un grand rôle dans l’art et la symbolique asiatiques ; son « coeur vide » représente la modestie, tandis-que sa couleur verte, son aspect toujours identique, sa maigreur et sa sécheresse sont associés à l’idée de vieillesse.

Lorsqu’on jette des bouts de bambou dans un feu, ils éclatent avec une détonation violente et sont censés chasser ainsi les démons.

0a221 dans SpiritualiteC’est l’attribut de la douce Kuan-Yin, la déesse de la miséricorde, et c’est pourquoi les bambous sont souvent représentés, accompagnés de chrysanthèmes, de pins et de fleurs de pruniers dans les tableaux chinois.

Les noeuds du bambou ont été interprétés comme les marches sur le chemin qui mène aux vérités supérieures, d’autant que, en relation avec les pratiques du Ch’an (l’ancêtre chinois du zen japonais), le vide qui occupe les entre-noeuds a souvent été compris comme le symbole même de la « vacuité« , de la sunyota centrale à l’ordre supérieur des choses.

Dans ce contexte religieux, et particulièrement à l’époque de la dynastie des Songs (X°-XIII° siècles), la peinture de bambou était considérée comme un exercice spirituel.

Au Japon, les pousses de bambou symbolisent la force et la jeunesse éternelle.

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Encyclopédie des symboles
(Livre de poche – page 75/738)

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0a4Par une iconographie abondante, des centaines d’articles synthétiques et précis, des milliers de termes expliqués, cet ouvrage devrait aiguiser la curiosité du lecteur et l’inciter à réfléchir sur cet inépuisable ensemble de figures qui constituent et nourrissent l’univers symbolique.

L’Encyclopédie des symboles  s’adresse à la fois au curieux, à l’amateur de découvertes et de rêves, et au spécialiste désireux de parfaire ses connaissances. Un texte de référence.
(Extrait de la 4° de couverture).

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L’Odyssée

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…/…

Quant  la fille du matin, l’Aurore aux doigts de rose, parut, le Cyclope allumait du feu et trayait bien méthodiquement ses belles brebis ; puis il remettait chaque petit sous sa mère. Cette besogne vite achevée, il saisit encore deux de mes  compagnons et prépara son repas. Une fois repu, il poussa hors de la grotte les troupeaux gras, après avoir soulevé sans effort la masse qui fermait l’entrée. Après quoi il la remit en place, comme on ferait du couvercle d’un carquois ; et il entraîna, au son puissant d’une flûte, ses troupeaux gras vers la montagne. Je restai là, bâtissant en moi-même un plan terrible ; je voulais me venger, pourvu qu’Athèna me donnât la gloire du succès.

…/…

« Cyclope, tiens, bois du vin, maintenant que tu as mangé de la chair humaine, pour savoir quel bon breuvage contenait mon navire : c’est la libation que je t’apportais, pour voir si tu aurais eu pitié de moi et me renverrais dans ma patrie. Mais ta fureur n’est plus supportable. Malheureux, comment désormais un homme, et ils sont nombreux, pourrait-il venir te voir, quant tu nous as si mal traités ? »

Je dis ; il prit la coupe et la vida ; sa joie fut extrême à boire le doux breuvage ; et il m’en redemanda :
 » Donne-m’en encore de bonne grâce, et dis-moi tout de suite ton nom pour que je t’offre un présent d’hospitalité, qui te réjouisse… »
Il dit. Je lui tendis encore le breuvage couleur de feu ; trois fois je lui en offris, trois fois il but d’un trait. Quand le vin lui eut noyé l’esprit, je lui adresse ces paroles mielleuses :
« Cyclope, tu me demandes mon nom glorieux. Je vais te le dire. Mais donne-moi un présent d’hospitalité, comme tu l’as promis. Personne est mon nom. Personne, c’est ainsi que m’appellent ma mère, mon père et tous mes compagnons ».

Je dis et il me répartit aussitôt, d’un coeur impitoyable :
Personne est le dernier, entre ses compagnons, que je mangerai ; je commencerai par les autres. Tel sera pour toi mon présent.

A ces mots, il tomba, couché sur le dos ; et il resta étendu…..Alors je glissai le pieu sous un amas de cendres pour le chauffer….Quand le pieu d’olivier fut près de s’enflammer dans le foyer….je l’approchait du Cyclope….mes compagnons se tenaient auprès de moi….Ils prirent le pieu au bout aiguisé, et l’enfoncèrent dans l’oeil….

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L'Odyssée  dans Mythologie 0eree2Il poussa un hurlement terrible….
Et à grands cris il appelait les Cyclopes qui habitent les cavernes d’alentour, le long des cimes battues des vents. Ceux-ci, à son appel, accouraient de toutes parts, et debout à l’entrée de la grotte, lui demandaient la cause de  ses peines :


« Quel grand malheur Polyphène te fait crier si fort dans la nuit divine et nous tirer de notre sommeil ? Peut-on te prendre tes troupeaux malgré toi ? Quelqu’un veut-il te tuer par ruse ou par force ? »

Le puissant Polyphène leur répondit, du fond de son antre :
Amis, Personne me tue par la ruse, et non par la force.
Les Cyclopes lui répondaient ces paroles ailées :
Si personne ne te fait violence, si tu es seul, c’est la maladie envoyée par le grand Zeus, et il ne nous est pas donnée de l’éviter. Alors adresse ta prière au roi Poséidon, ton père.
L’Odyssée (Tome I – chant neuvième)
Homère
(Poète mythique né au 9 siècle avant Jésus Christ ? à Smirne - Ionie
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Article complémentaire : http://osee.unblog.fr/2009/06/15)



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