TOUJOURS Amour…

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Tu m’aimes toujours ?

Emily Giffin
(traduction  Maud Godoc)

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TOUJOURS Amour... dans Best-seller

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…/…
Mon père à dû sentir mon trouble.
- Ecoute, Tess, me dit-il, ta mère et moi essayons juste de te faire partager un peu de la sagesse que nous avons accumulée à la dure. Ce que nous essayons de te dire, c’est que, parfois, ce n’est pas la liaison elle-même le fond du problème…
– Mais tu as épousé Diane ! j’objecte, évitant le regard de ma mère.

Il balaie mon argument d’un revers de main, comme si sa femme actuelle n’avait strictement rien à faire avec la question.

- Juste parce que ta mère m’a quitté...

Ma mère, qui apprécie à l’évidence cette version de leur histoire, sourit : un vrai sourire chaleureux, qui invite mon père à poursuivre.

- Vois-tu, ma grande, le mariage est une chose étranger, compliquée, mystérieuse…qui fonctionne par cycles, avec des hauts et des bas, comme tout le reste… Son fondement ne devrait pas être remis en cause par un acte unique, si effroyable soit-il.
– Unique, unique, c’est vite dit, fait remarquer ma mère, incapable de résister à cette pique. La même erreur, je dirais plutôt, répétée ou non.

Mon père lève les mains, paumes en l’air, comme pour lui signifier qu’il est indéfendable, puis poursuit son raisonnement.
Cela dit, tu n’as pas à être d’accord avec sa transgression. Tu n’as pas à pardonner Nick. Ou à lui faire confiance.
– Le pardon et la confiance, ce n’est pas pareil, intervient ma mère.

Le message est clair : elle avait peut-être pardonné à mon père la première fois, mais ne lui a plus jamais fait confiance par la suite. D’où son travail de limier et la découverte, brutale mais peu surprenante.

- Je sais, Barbara, approuve-t-il en opinant du chef. Je veux juste dire que Tess a une décision à prendre. Et que c’est sa décision. Pas celle de Nick…ni celle de son frère, la mienne ou la tienne.
– Exact.
– Et quoiqu’il advienne, nous sommes de ton côté, ajoute mon père. Comme nous l’avons toujours été.
– Oui, confirme ma mère. Absolument. A cent pour cent.
– Merci.

C’est peut-être le plus douloureux de tout : avant, j’étais persuadée que Nick serait toujours, quoi qu’il advienne, à cent pour cent de mon côté. En fait, je me trompais à cent pour cent…/…
(Editions France Loisirs – pages 445-446)

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aaaaaaaaaaemilygiffin-150x99 Emily Giffin - Romancière américaine - Littérature féminine - Couple en danger dans BLOG

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L’auteur est l’un des auteurs de romans féminins les plus lus au monde.
Elle a notamment écrit Prête-moi ton homme adapté au cinéma.
Autrefois juriste, elle vit aujourd’hui à Atlanta
avec son mari et ses deux enfants.
(Extrait de la 4e de couverture)

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aaaaaaaaaaamourtoujourspleurer-150x117 dans Femme

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Un thème universel
une histoire qui ne peut qu’émouvoir
un bon moment de lecture faisant réfléchir

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0agifdansee dans ROMAN

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A la LUEUR d’une…

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A la lueur d’une étoile distante

Mary McGarry Morris
(Traduction Valérie Bourgeois)

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A la LUEUR d'une... dans Best-seller

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- Papa !
La terre grondait et toute la voiture trembla.
C’est juste une benne à ordures, dit-il en regardant dans le rétroviseur. Mais elle va beaucoup trop vite.
– Pourquoi tu n’y es pas allé ? En fac de droit, je veux dire, demanda-t-elle précipitamment.

Elle éprouvait le besoin de contrôler les choses, de se sentir en sécurité, même si son père n’avait que sa voix à lui offrir.

- Parfois, soupira-t-il, on réfléchit trop. On veut tellement prendre la bonne décision qu’on finit par n’en prendre aucune. Tu vois ce que je veux dire ? ajouta-t-il, comme s’il essayait encore de donner un sens à tout ça.
– Pas moi. J’agis, c’est tout.

C’était faux, archifaux. Les lettres d’Australie cachées sous son plancher prouvaient le contraire de même que le harcèlement continu de Jessica et sa culpabilité vis-à-vis de Max. Mais son père voulait lui confier des réflexions qu’il ne pouvait partager avec personne d’autre, et elle, elle voulait l’aider. Cela la peinait de penser que Ruth avait peut-être raaison, qu’il était faible et pathétique.

- Tu connais ce livre, Get Tough ! ?
– Bien sûr. Il appartenait à l’oncle Seth. Lui, c’était un homme d’action. A Omaha Beach, il a reçu trois balles , et pourtant il  continué à ramper.
– Je sais, le coupa-t-elle. Eh bien, ce livre, je l’applique à la lettre. Je connais toutes les prises, je les étudie et elles me donnent l’impression d’être…
Elle chercha le mot juste.
- Forte ?
– Plus que ça. Quelque chose d’autre.
– D’avoir plus d’autorité ? suggéra-t-il.
Il sourit lorsqu’elle répondit que oui, en quelque sorte.
C’est très bien, mais beaucoup de personnes commettent cette erreur. Elles croient que tout n’est qu’une question de force physique, alors que la plupart du temps, la force est juste la plus grande faiblesse qui soit. Tu n’iras jamais trop loin dans l’erreur si tu ne l’oublies pas. Mark Twain l’a bien dit : « Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare’ ».

Dans ses yeux qui s’égaraient de nouveau vers la circulation et dans son menton levé solennellement, elle vit combien il se sentait vertueux. Mais elle vit aussi à quel point cela l’isolait d’elle et de ses petits problèmes. Soudain, elle fut piquée au vif…/…
(Editions France Loisirs – pages 400/401)

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 Mary McGary Morris - Ecrivaine américaine - Roman dans BLOG*

Née en 1943 dans le Connecticut
auteur de 7 romans
Mariée et mère de 5 enfants
Marry McGarry Morris vit dans le Massachussett

Dans cette histoire elle conte la vision d’une fillette de 13 ans
ses dilemmes face à un crime et le conformisme social des adultes

Livre à emporter sur la plage ?

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0acamp6 dans Femme

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SLAUGHTER

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GENESIS

Karin Slaughter
(Traduit de l’américain par François Rosso)

SLAUGHTER dans Best-seller

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- Vous n’avez pas le droit de fouiller ma maison.
– Vous vous enfuyiez de votre domicile. C’est un motif suffisant.

Berman sembla accepter cette explication, que Will lui-même trouva assez raisonnable bien qu’il sût que ce qu’il faisait était complètement illégal.
Il prit une chaise de jardin et s’assit. L’air était encore frais, et la sueur qui avait coulé de ses pores lorsqu’il pourchassait Berman séchait peu à peu dans le froid.

- Ce n’est pas correct de me traiter comme vous le faites, dit celui-ci. Je veux votre numéro de badge, et votre nom, et…
– Les vrais ? Ou vous préférez que je les invente, comme vous l’avez fait ?

Berman eut le bon sens de ne pas répondre.

- Pourquoi vous êtes-vous enfui, Jake ? Où comptiez-vous aller en pyjama ?
– Si vous croyez que j’y ai réfléchi ! maugréa–il. Je n’ai pas envie d’avoir affaire à la police, c’est tout. J’ai bien assez d’emmerdements.
– Nous avons deux possibilités. Ou vous me dites ce qui s’est passé ce soir-là sur la route 316, ou je vous emmène en prison en pyjama.
Pour renforcer sa menace, Will ajouta : Et ce ne sera pas le Country Club de Coweta. Ce sera le pénitencier d’Atlanta. Et je ne vous laisserai pas le temps de vous changer.

Il désigna du doigt la poitrine de Berman, qui se soulevait sous l’effet de la colère et de la crainte. L’homme faisait visiblement de la musculation : sous son maillot de corps, il était puissamment bâti, ses abdos bien dessinés, ses épaules larges et musclées…/…
(page 580 – Editions France Loisirs)

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agenesisgisdetective Karin Slaughter - Roman policier - Roman américain - Prix Cognac dans BLOG

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Quelqu’un l’a torturée…Torturée longuement…
L’ancien médecin légiste de Grand County, Sara Linton, travaille depuis trois ans dans un grand hôpital à Atlanta, et essaie de reconstruire sa vie. Quand arrive aux urgences une femme très grièvement blessée, elle se retrouve plongée dans le monde de la violence et de la terreur…/…
(Extrait de la 4e de couverture)

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 dans Femme

*Karin Slaughter
née en 1971, elle a grandi dans une petite bourgade du sud de la Géorgie.

Auteur de nombreux romans à succès,
elle a reçu le Prix du Festival du polar de Cognac.

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 dans Policiers

Si vous aimez frémir !

Bonne lecture

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CACHE-toi si tu peux

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Cache-toi si tu peux

Mary Jane Clark

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CACHE-toi si tu peux dans Best-seller aaaaaaaaacachetoicouverture

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…/…
Il n’avait pas besoin de connaître le résultat des analyses pour savoir que les os retrouvés étaient bien ceux de Charlotte. Il n’y avait aucun doute possible.

Il se souvenait très clairement de la façon dont charlotte était arrivée là. Ce souvenir restait douloureux et triste, bien que lointain. Tout avait mal tourné. Le désir de  ben faire les choses s’était transformé en cauchemar.

Ce soir-là Charlotte était désespérée. Mais comme toujours, elle était d’une beauté à couper le souffle. Elle avait préférer quitter la maison et aller discuter dans la cabane de jeu, de peur d’être entendue par sa fille, la petite Maud.

Charlotte avait accepté le mouchoir qu’il lui offrait pour essuyer ses larmes – une pochette de soie jaune.

Si seulement elle avait été plus réceptive !
Si seulement elle lui avait proposé une solution. Mais non. Elle s’était contentée de pleurer dans le mouchoir en examinant la photo prise quelques heures plus tôt au Country Club. Elle était incapable de se concentrer sur quoi que ce soit d’autre. Elle n’avait pas pris en compte les besoins de son interlocuteur. Elle n’avait pas perçu à quel point cette conversation était décisive. Une discussion portant sur l’avenir. Sur leur avenir à tous les deux.

Une rêve s’était brise, et elle ne l’avait pas supporté.

Aujourd’hui, quatorze ans après, il acceptait mal la fureur aveugle qui l’avait poussé à…/…
(page 656 )

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aaaaaaaaacache-184x300 Cache-toi si tu peux - Mary Jane Clark - roman américain - policier dans BLOG

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Troisième roman,
après Vous ne devinerez jamais et Si près de vous,
d’un livre des éditions France Loisirs consacré à l’auteur
traduction de Emmanuel Dazin
Une bonne façon de passer la soirée si l’on a besoin de se changer les idées.

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A offrir aux amateurs de roman policier

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0a1gifnoel dans Policiers



L’ombre de l’Autre

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L’ombre de l’autre femme

Dorothy Koomson

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L'ombre de l'Autre dans BLOG

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.../…
Je me précipitai vers les buts juste à temps pour voir Benji tirer et marquer.
« BUT » ! cria-t-il en courant bras en l’air, comme il avait certainement dû voir son père le faire maintes fois.

- Toi ! dis-je en le soulevant pour le faire tourner, Tu m’as eue !
– En amour et au foot, tout est permis ! C’est papa qui l’a dit.
– Ca ne m’étonne pas.

Soudain, un joggeur qui venait juste de passer sur le chemin réapparut et se dirigea vers nous. Jack. On ne pouvait pas le rater, surtout dans ce décor. Bien que légèrement rouge et transpirant, cheveux mouillés et tee-shirt gris taché de sueur, il arborait toujours cette allure caractéristique de « franche camaraderie ».

-De loin, j’ai cru que c’était vous, dit-il en ôtant les écouteurs de son iPod.
De près j’ai su que c’était vous.
- Bonjour.

– Bonjour.

Son regard dériva sur Benji qui l’observait, pas le moins du monde intimidé.

- Salut.
– Je m’appelle Benji. Et toi ?
– Jack.
– Tu es le petit ami de tata Libby ?
– Non, plutôt un presque-copain.
– Comment tu peux être un presque-copain ? Soit on est copains, soit on est pas copains, on peut pas être presque-copains.
– C’est parce qu’on s’est déjà vus plusieurs fois, mais qu’elle ne veut pas aller dîner avec moi, alors on se connaît seulement presque.
– Mais pourquoi elle devrait aller dîner avec toi si vous êtes juste presque-copains et que vous vous connaissez  seulement presque ? Moi je prends pas mes diners avec tous les gens que je connais pas bien.

Jack regarda Benji, puis moi.

- On peut dire que vous êtes de la même famille, vous deux.
– Parce qu’on se ressemble ? demanda Benji avec enthousiasme.
– Non, parce que je suis obligé de réfléchir avant de vous répondre.
…/…
(pages 42-43)

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 Roman policier - femme écrivain - suspense - dans Femme

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Quand Libby rencontre Jack, elle croit vivre le plus grand bonheur de sa vie.
Elle l’épouse quatre mois plus tard. Mais à peine a-t-elle emménagé dans la grande demeure de son mari que son rêve tourne au cauchemar.
Jack est obsédé par son ex-femme décédée, Eve.
Et son comportement est de plus en plus étrange.
C’est alors que Libby découvre qu’Eve a peut-être été assassinée…
(Extrait de la 4° de couverture)
Traduit de l’anglais par Maud Ortalda

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aaaaadorothy-300x125 dans Policiers

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Romancière anglaise née à Londres en 1971,ayant longtemps vécu à Sydney,
Dorothy Koomson  titulaire de deux diplômes, (psychologie-journalisme)
a écrit pour un certain nombre de magazines féminines et des journaux.

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Une idée pour passer agréablement
une journée pluvieuse d’automne.

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VIEILLESSE…heureuse ?

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La vieillesse

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…/…

Il ne faudrait pas croire néanmoins que par une sorte de justice immanente une vie riche et courageuse soit toujours récompensée par une
« belle vieillesse ».
Des maux physiques, les circonstances politiques et sociales peuvent en rendre très sombre la fin.
Il en fut ainsi pour Freud.
Son existence a présenté une remarquable continuité : en dépassant son passé il le conservait.  Novateur hardi et grand travailleur, tout en effrayant son époque il réussit à lui imposer ses idées ; homme d’un caractère inflexible et intrépide, mari, père aimant et aimé, il aurait dû avoir une vieillesse féconde et sereine.
En fait, sans réussir à le briser -en 1938 il terrorisa rien qu’en apparaissant et en les regardant les nazis qui étaient venus perquisitionner chez lui -, elle fut pour lui une accablante épreuve, à cause de l’état de sa santé, de la montée du nazisme, des craintes que lui inspirait l’avenir de la psychanalyse, de la perte de son pouvoir créateur.

En 1922, à 66 ans, souffrant de troubles cardiaques, il écrivait :

« Le 13 mars de cette année, je suis brusquement entré dans la vraie vieillesse. Depuis, la pensée de la mort ne m’a pas quitté« .

Ce fut l’année suivante qu’il…/…
(page 546)

Simone de Beauvoir
Éditions Gallimard - NRF

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Les vieillards sont-ils des hommes ?

A voir la manière dont notre société les traite, il est permis d’en douter.
Elle admet qu’ils n’ont ni les mêmes besoins ni les mêmes droits que les autres membres de la collectivité puisqu’elle leur refuse le minimum que ceux-ci jugent nécessaires ; elle les condamne délibérément à la misère, aux taudis, aux infirmités, à la solitude, au désespoir…
…/…
C’est justement pourquoi j’ai écrit ces pages…/…
(Extrait de la couverture)

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Il était… plusieurs fois…

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Ce blog

est consacré

aux livres

tous

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JOYEUX An Neuf… !

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Dame Santé vous protège

La Réussite vous accompagne

L’Amour des proches vous entoure

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PAPILLON…russe…

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Un papillon

sous la neige

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…/…
Jen l’accusait de se punir. Mais Drew aimait cette vie réduite à l’essentiel. Elle avait compris qu’on se satisfaisait de peu, tout comme on n’avait réellement besoin que de quelques amis proches et d’une seule passion -pas forcément pour une personne – d’ailleurs.
Ce n’était pas qu’elle ne croyait pas à l’amour ; simplement elle n’y croyait plus pour elle. Et si elle avait, les premières années qui avaient suivi son arrivée à Boston, partagé son lit avec des hommes charmants, elle avait peu à peu pris l’habitude  de considérer sa chambre comme un lieu de solitude et de silence. Le beau couvre-lit en coton violet foncé qu’elle avait acheté en s’installant dans l’appartement s’était décoloré. Chaque fois qu’elle changeait les draps, elle se disait qu’il était temps de le remplacer.

En vérité, elle sentait toujours une distance entre elle et les autres. Même lorsqu’elle était mariée, elle n’avait jamais l’impression, en dépit de ses aspirations, d’être la partenaire d’Eric. Ils avaient beaucoup d’amis en commun depuis l’université, et, après la rupture, Drew avait coupé les ponts avec la plupart d’entre eux. Aujourd’hui encore…/…
(Page 65)

Daphné KALOTAY

(Traduit de l’anglais/USA par Alice Delarbre)
Éditions France Loisirs

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Du Moscou  des années 1950 à Boston  aujoiurd’hui,
le tumultueux destin d’une ballerine
passions, secrets et trahisons,
une belle saga romanesque qui mêle émotions et mystères
(Extrait 4ème de couverture)

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Une histoire prenante
il faut se gendarmer pour éteindre avant d’avoir fini la lecture …

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Amour d’une SOEUR ?

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A TOI MA SOEUR

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…/…
Tandis que je  regagnais Chepstow Road en voiture, je me suis demandé combien de fois il t’avait suivie pour te mitrailler ainsi. Avait-il recommencé après que tu l’avais laissé au parc, le jour de ta mort ? Je me suis arrêtée pour examiner les photos. Elles te montraient toutes de dos, au milieu d’un décor estival, automnal, ou hivernal, et dans des tenues qui allaient du T-shirt à la veste et à l’épais manteau. Il avait dû te suivre durant des mois. Mais il n’y avait aucune photo de toi dans un parc enneigé.

Je me suis souvenue que, pour les habitants de l’île de Bequia, il est possible de maudire quelqu’un en fixant sa photo sur une poupée vaudoue. Le procédé est à leurs yeux aussi efficace qu’en utilisant le sang ou les cheveux de la victime.

De retour à l’appartement, j’ai découvert une bouilloire toute neuve dans la cuisine. Todd était dans la chambre et, en le rejoignant, je l’ai surpris en train d’essayer de vriser l’un de tes tableaux « psychotiques ». La toile était trop solide cependant et refusait de céder.

- Qu’est-ce que tu fabriques ?
- Ils ne…/…

(page 251 – Ed France Loisirs)

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Rosamund Lupton
(traduit de l’anglais par Valérie Bourgeois)


Il s’agit d’un premier roman.
Les amateurs de « crimes » dans les milieux médicaux seront comblés.

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A Londres, une jeune femme enquête envers et contre tous pour découvrir la vérité sur la mort de sa soeur. Un suspense terrifiant et bouleversant sur la force indestructible des liens fraternels.
(Extrait de la 4ème de couverture).

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