Kersauson, dit l’Amiral

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Quatrième de couverture

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Kersauson, dit l'Amiral  dans Aventure 0erson11«Prendre la mer, c’est tout sauf une fuite, c’est au contraire une discipline et une contrainte. Décider d’aller chevaucher les vagues, c’est une conquête et, pour conquérir, il faut partir. C’est l’extraordinaire tentation de l’immensité. La mer, c’est le coeur du monde. Vouloir visiter les océans, c’est aller se frotter aux couleurs de l’absolu.Il m’a toujours semblé indécent de ne pas aller voir partout dans le monde. Il me fallait partir sur tous les océans, découvrir tous les ports… Pour moi, c’est vital : puisqu’on est dans le monde, il faut le courir.».

 

Partant du principe que l’homme libre part pour apprendre et revient pour rendre compte, Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. Il fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d’une femme. Il nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d’exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean’s Songs, il se dévoile.

gifsirene.gif   Ce livre a reçu une excellente critique…

Les amateurs de mer-voile-aventure…devraient passer une agréable journée, (même pluvieuse comme ces temps-ci), en tournant les pages écrites par ce grand navigateur.


Article complémentaire : http://osee.unblog.fr/2009/04/29



Mme de Sévigné

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A Paris, lundi 9 février 1671

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Je reçois vos lettres, ma bonne, comme vous avez reçu ma bague : je fonds en larmes en les lisant ; il semble que vous m’écriviez des injures ou que vous soyez malade, ou qu’il vous soit arrivé quelque accident, et c’est tout le contraire : vous m’aimez, ma chère enfant, et vous me le dites d’une manière que je ne puis soutenir sans des pleurs en abondance. Vous continuez votre voyage sans aucune aventure fâcheuse, et lorsque j’apprends tout cela, qui est justement tout ce qui me peut être le plus agréable, voilà l’état où je suis.

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Vous vous avisez donc de penser à moi, vous en parlez et vous aimez mieux m’écrire vos sentiments que vous m’aimez à me les dire.
De quelque façon qu’ils me viennent ils sont reçus avec une tendresse et une sensibilité qui n’est comprise que de ceux qui savent aimer comme je fais.
Vous me faites sentir pour vous tout ce qu’il est possible de sentir de tendresse ; mais si vous songez à moi, ma pauvre bonne, soyez assurée aussi que je pense continuellement à vous ; c’est ce que les dévots appellent une pensée habituelle ; c’est ce qu’il faudrait avoir pour Dieu, si l’on faisait son devoir.

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Lettres choisies de Mme de SévignéClassiques illustrès – Vaubourdolle

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Mme de Sévigné dans Femme 0arqis2Mme de Sévigné (1626-1696),
veuve 7 ans après son mariage,
a eu 2 enfants avec le marquis Henri de Sévigné
(très ancienne noblesse militaire de Bretagne -parent du cardinal de Retz) qui la rendit très malheureuse.

Si elle se consacra autant à l’éducation de son fils Charles qu’à celle de sa fille Françoise…c’est avec cette dernière que des liens très forts l’unirent.
Aussi quand celle-ci
(devenue Comtesse de Grignan) dut rejoindre son époux nommé lieutenant-général en Provence la séparation fut douloureuse ; une correspondance volumineuse s’ensuivit
Ainsi nous pouvons connaître sa vie : visites, sérieuses lectures, conversations avec tous les esprits distingués de l’époque…et les dessous de la petite-histoire de la Cour. Une mine d’or pour les historiens !
 
 

Article complémentaire : http://osee.unblog.fr/2009/04/18

  

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Le Krach de 1979

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Paul Erdman 
né en 1932 aux USA
Brillantes études,
carrière de financier international…

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Je me suis enfin décidé à écrire un récit complet de ce qui s’est vraiment passé en 1979. De ces évènements qui ont bouleversé – pour ne pas dire détruit – notre monde tel que nous le connaissions.

Je ne me fais guère d’illusions : cela n’intéressera sans doute personne. Sûrement pas les gens qui m’entourent, en tout cas : en Californie, ils n’ont pas de soucis à se faire pour les nécessités de la vie. Ils ont de quoi manger, il fait beau. Ils ont des chevaux, des vignes, et préfèrent aller à la pêche que de penser au sort de l’humanité. Ailleurs, c’est une tout autre histoire. Ici, au moins, ils veulent et peuvent oublier.

Je ne songe même pas à le leur reprocher. Mais moi, je ne peux pas oublier.

Je suis sincèrement convaincu que nous avons le devoir, au contraire, de dire la vérité, toute la vérité à nos enfants et à nos petits-enfants. Et la vérité est que nous, ceux de ma génération, avons brillamment réussi à ruiner si totalement notre monde que nous n’avons à laisser à nos héritiers, en guise de patrimoine, que l’anarchie et la misère.

C’est donc pour eux que j’écris ces lignes, pour qu’ils apprennent à ne pas refaire nos erreurs. Et non – comme on voudrait me le reprocher – pour me disculper de la part que j’y ai prise.

Je viens de passer deux ans à rechercher et rassembler des documents sur les évènements de ces années-là. J’ai rencontré et fait parler la plupart de ceux qui y avait été activement mêlés, en Amérique et ailleurs. Je me suis aussi, et surtout, basé sur mes propres souvenirs. Car pourquoi ne pas le dire : j’y étais moi aussi. J’étais même tout au sommet de la pyramide.

Par quoi, par qui commencer ? Pourquoi pas par l’automne de 1978. C’est à ce moment-là, en effet, que je suis passé au service du gouvernement.
Pas celui des États-Unis, non. Du gouvernement de l’Arabie Saoudite.

LE KRACH de 1979
(page 7/8)

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Il écrira son premier best-eller en prison à Bâle
« The billion dollar sure thing » (Publié en 1973)

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Celui-ci relate une histoire si réaliste qu’elle pourrait faire la une des journaux…
Qu’arriverait-il si les Arabes (ou maintenant la Chine)
retiraient leurs capitaux des banques américaines ?…
A travers ce récit aussi rigoureux qu’une analyse financière et palpitant qu’un thriller, l’auteur ne nous laisse plus aucune illusion sur les vaches sacrées qui croient nous gouverner.
La cupidité des financiers suisses ou américains, l’aveuglement des hommes d’État, la mégalomanie des potentats, ….humour et verve nous enchantent et nous inquiètent à la fois…
Editions Orban
(extraits de la 4ème de couverture)

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